Une certaine Amérique, Lawrence Ferlinghetti et la beat generation. Avec un éditeur, Maelstrom.

À quoi bon des poètes dans une pareille époque?
À quoi sert la poésie ?
L'imprimerie a rendu la poésie silencieuse, elle y a perdu son chant. Fais-la chanter de nouveau !
Tu es Whitman, tu es Poe, tu es Mark Twain, tu es Emily Dickinson et Edna St Vincent Millay, tu es Neruda et Maïakovski et Pasolini, Américain(e) ou non, tu peux conquérir les conquérants avec des mots.

  • Je te fais signe à travers les flammes.
    Le Pôle Nord a changé de place.
    La Destinée Manifeste n'est plus manifeste.
    La civilisation s'autodétruit.
    Némésis frappe à la porte.
    À quoi bon des poètes dans une pareille époque?
    À quoi sert la poésie ?
    L'imprimerie a rendu la poésie silencieuse, elle y a perdu son chant. Fais-la chanter de nouveau !
    Si tu te veux poète, crée des oeuvres capables de relever les défis d'une apocalypse, et s'il le faut, prends des accents apocalyptiques.
    Tu es Whitman, tu es Poe, tu es Mark Twain, tu es Emily Dickinson et Edna St Vincent Millay, tu es Neruda et Maïakovski et Pasolini, Américain(e) ou non, tu peux conquérir les conquérants avec des mots.
    Si tu te veux poète, écris des journaux vivants. Sois reporter dans l'espace, envoie tes dépêches au suprême rédacteur en chef qui veut la vérité, rien que la vérité, et pas de blabla...

    Recueil inédit en français. qui a déjà vendu plus de 10.000 ex aux USA! A 93 ans, le grand auteur et éditeur de la Beat Generation ressent le besoin d'une adresse aux jeunes poètes dans un monde au bord d'un grand renouveau. C'est ainsi qu'il insuffle joie, esprit de combat, avec un maître-mot : Insurrection comme synonyme d'art poétique et d'art de vivre ! Dans ce livre, se retrouve aussi un work in progress historique : le texte «What is poetry?» une énumération - définition/anti-définition de la poésie.

  • Un demi-siècle « on the road».

    Sans lui, la Beat Generation n'aurait pas existé. Lawrence Ferlinghetti, du haut de ses 100 printemps, en est la dernière voix vive et l'âme secrète. Fondateur de la librairie City Lights à San Francisco, qui fut le laboratoire d'où jaillirent les oeuvres de Kerouac, Corso, Ginsberg et consorts, Ferlinghetti lui-même a toujours refusé d'être considéré comme un écrivain beat. Pourtant, sa Vie vagabonde prouve avec panache qu'il fut bel et bien l'un des artisans les plus exceptionnels de ce mouvement, et l'un des poètes majeurs du vingtième siècle américain.

    Cinquante années durant, cet homme aux semelles de vent aura bourlingué d'un bout à l'autre de la planète, les poches remplies de carnets et de bouts de crayon. De La Havane à l'Australie, des plages de Bélize aux pavés de Paris, du Transsibérien au Nicaragua en passant par les grands-routes de l'Amérique - Ferlinghetti est partout, tout le temps, et rencontre tout le monde : Castro et Neruda, les plumes dissidentes de l'Union soviétique et les chantres de la révolution internationale, Ezra Pound et William S. Burroughs - et, surtout, les mille et un visages anonymes d'une humanité que le poète, en digne héritier de Whitman, ne cesse de chanter avec passion, émerveillement et générosité.

    Pris sur le vif, animé d'une énergie staccato furieusement beat, ponctué de dessins et de poèmes, tour à tour lyrique, drôle, indigné ou halluciné, ce journal de bord nous livre le témoignage d'un homme profondément engagé qui a traversé le siècle et, à lui seul, le résume.

  • L'heure est venue pour vous de parler Vous tous, amants de la liberté Vous tous amants en quête du bonheur Vous tous amoureux et dormeurs Enfoncés dans vos rêves intimes...

    Ainsi s'exprime, après plusieurs années d'absence en langue française, la dernière grande voix vivante de la Beat Generation. Si le poète peut être aveugle en ce monde, il ne saurait être muet. Et c'est haut et fort que Ferlinghetti l'Américain nous chante les « masses opprimées / et les riches sur leurs gros fessiers », de ce « Nouvel Empire romain » qu'il fustige et qui pourtant chaque jour l'enfante, dans les poèmes engagés qui constituent la première partie de ce recueil (Démocratie Totalitaire, C'est nous idiot, J'attends...). Mais sa voix sait aussi se faire douce : voyages du poète à sa source européenne et italienne, pérégrination dans le désert des sens (Migrations réelles et surréelles). Murmure accompagnant lés derniers instants de l'ami Allen(« pas besoin d'ajouter Ginsberg/Dans le monde entier / le monde des poètes / il n'y a qu'un seul Allen »). Le recueil se termine en pure clarté dans des textes où l'on respire l'air de la côte Pacifique, où l'on est ébloui par les lumières de sa ville, la capitale des poètes et de la poésie : San Francisco. Serein, le poète nous surprend alors : mots devenus ressac, où la douceur de l'embrun l'emporte sur la violence des vents contraires, et où la lune, « miroir de cristal / éternelle trompeuse », reflète l'unique lumière : celle du soleil intérieur...

  • La Nuit mexicaine est une sorte de journal où sont consignés au cours de plusieurs voyages que fit l'auteur au Mexique, poèmes, impressions, bribes d'histoires, rencontres, réflexions et constats au sein d'un pays en pleine révolution. Le Che, Antonin Artaud et Malcolm Lowry hantent le paysage.
    Voyage initiatique et trips en tout genre. La Beat generation bat son plein. L. Ferlinghetti, William Burroughs, Allen Ginsberg, Jack Kerouac et bien d'autres, feront d'une sorte de " folie " ambiante un mouvement emblématique d'une nouvelle jeunesse.

  • En 1958 le poète et éditeur de la beat generation Lawrence Ferlinghetti publiait ce livre qui allait devenir un véritable phénomène de l'édition en poésie.
    A Coney Island of the Mind serait bientôt le livre de poésie le plus vendu au monde après la Divine Comédie de Dante : 1 million d'exemplaires !
    Portraits contrastés de la «demi-démocratie» américaine comme l'écrit l'auteur, poèmes intimes, évocations picturales et géo-sentimentales (de la France, de l'Italie), un long et dense voyage à l'intérieur de soi...
    Pour ce livre culte dans tant de pays, il n'existait encore aucune traduction en français, une langue que l'auteur chérit pourtant, même si de brefs extraits ont paru en anthologie (entre autres chez Bourgois) dans les années '70.
    /> Nous avons tenu, en accord avec l'auteur, à associer un autre ouvrage «historique» à cette publication. Pictures of the Gone World, Images du Monde En-Allé est en effet le tout premier recueil publié par Lawrence Ferlinghetti et constitue la pierre d'angle de la célèbre collection Pocket Poets Series lancée par l'éditeur-libraire City Lights à San Francisco en 1955.
    Deux oeuvres majeures d'un Lawrence Ferlinghetti plus que jamais révolté. Un monde d'images et de sons à lire, à dire tout haut ou tout bas, superbement rendus dans notre langue par la poète et auteur Marianne Costa.

  • Dire « Beat Generation », c'est penser Allen Ginsberg, Jack Kerouac, William S. Burroughs. En un mot, une histoire d'hommes écrite par les hommes, pour les hommes. Mais voilà que l'histoire littéraire s'ouvre aujourd'hui à deux battants : qu'on le veuille ou non, il y avait aussi des femmes poètes dans le mouvement beat.
    Des femmes comme Hettie Jones, Lenore Kandel, Denise Levertov, Anne Waldman, Ruth Weiss... Des femmes qui furent tout à la fois « soeurs, saintes et sibylles ». Des femmes qui ont dû arracher leur liberté au diktat des familles, à la domination masculine et aux carcans sociaux. Sexe, drogue, avortements et rock n'roll ? Oui, à condition de bien comprendre que le droit d'être rebelle était un privilège masculin dans les années 1950.
    Un livre choc, indispensable à notre temps.

  • « Attends, écoute-moi trente secondes, je vais te montrer un truc, tu vois, mec, Jésus, il descend sur terre, et son karma, c'est de savoir qu'il est fils de Dieu, et qu'il va falloir mourir sur la croix pour assurer la sécurité, la sécurité éternelle du genre humain, c'était tout prévu à l'avance, même Judas. » Beat Generation : une pièce au sujet de l'amitié, de l'angoisse et, aussi, du karma. Elle débute par un beau matin d'automne clair et frais, alors que quelques amis, honnêtes travailleurs pour certains, des individus en voie de clochardisation pour d'autres, se passent de main en main une bouteille de vin. La pièce finit par la réaffirmation, en forme de satori, du pouvoir de l'amitié et de la valeur des petits échanges sans importance qui forment le fond de notre vie.

  • La beat generation, mouvement symbolique de l'amérique des années 1950 et 1960, est née de l'amitié entre quatre hommes : jack kerouac, allen ginsberg, neal cassady et william burroughs.
    Cette amitié tourne au manifeste. en 1952, john clellon holmes officialise, dans un article du new york times magazine, et d'après une définition de jack kerouac, le terme " beat " : " cela signifie être, d'une façon non dramatique, au pied de son propre mur. " en 1957, sur la route de jack kerouac devient le symbole de la liberté, de la contestation des valeurs bourgeoises et de la révolte face à la cupidité du monde.
    Un mouvement est né qui revendique ses engagements politiques et son refus de la course à l'argent. la beat generation sera à l'origine de la vague protestataire qui atteindra son apogée en 1968 lors du rassemblement de woodstock, et elle posera les bases de la culture moderne des années 1970. alain dister, qui a rencontré les protagonistes du mouvement, en retrace ici l'histoire.

  • Débarrasser la Beat Generation des clichés qui l'encombrent et font parfois oublier la vigueur du réveil qu'elle initia... Ce livre bouscule le bon ordre des discours convenus. Il fait entendre, aux côtés de la Sainte Trinité Ginsberg-Kerouac-Burroughs, des voix trop souvent minorées : voix de femmes (Diane di Prima, Ruth Weiss, Joanne Kyger, Hettie Jones, Anne Waldman...) ou d'hommes (Philip Lamantia, Michael McClure, Brion Gysin, Claude Pélieu, LeRoi Jones, Gary Snyder...) qui, artistes, poétesses et poètes, ont été relégués au second plan, par habitude, par indifférence, par incompréhension.

    Que nous disent, aujourd'hui encore, ces femmes et ces hommes qui surent prendre leur responsabilité, dénonçant l'intolérance d'une Amérique blanche, malmenant l'ordre établi, inventant de nouvelles manières de vivre ? Sur quelles scènes (poétique, politique, musicale) et par quels acteurs (avant-gardes, free press, icônes rock - Bob Dylan, Jim Morrison, Genesis P. Orridge, Patti Smith) leur exigence a-t-elle été relayée ?

    Les combats que les Beats menèrent, dénonçant la servitude consumériste, brisant le « politiquement correct », restent à l'ordre du jour. Ils ont incarné une résistance dont nous mesurons l'actualité : ouverture au monde quand les nations se replient sur elles-mêmes, défense de la parole poétique contre les langages idéologiques et mercantiles, respect de la nature dans un siècle écocide, refonte de l'exigence politique, invention de vies parallèles à l'âge de la gestion du capital humain...

    L'actualité des écrivains beat doit être réaffirmée avec force. L'alternative qu'ils ont défendue dénonçait les impasses d'une modernité prométhéenne déchaînée. Désormais notre présent.

  • Enfin un ouvrage de référence illustré et en français sur un mouvement à l'influence décisive sur la création contemporaine.
    Mouvement d'inspiration littéraire et artistique né aux États-Unis, dans les années 1950, à l'initiative de William Burroughs, Allen Ginsberg et Jack Kerouac, la Beat Generation a profondément influencé la création contemporaine.
    Le beau livre revient sur dix-huit années explosives, de New York, en passant par Los Angeles et San Francisco, jusqu'au Mexique, Tanger et Paris. L'ouvrage met particulièrement en avant le séjour parisien des écrivains de la Beat Generation, une étape essentielle.
    Les nombreux documents reproduits (photos, manuscrits, pochettes de disques, dessins et peintures ...) témoignent de l'euphorie créative des membres du groupe, ainsi que de la pluridisciplinarité du mouvement (arts visuels, littérature, jazz, poésie sonore ...).
    Sous la direction de Philippe-Alain Michaud, l'ouvrage propose différents essais des plus grands spécialistes du sujet. Une dizaine d'entretiens inédits avec des protagonistes du mouvement, ainsi que des extraits de textes et poèmes (Allen Ginsberg, Gregory Corso, William Burroughs, notamment) viennent enrichir le catalogue.


  • Havre des Saints OEuvre croisée La Chute de l'Amérique Désert dévorant Le Livre des rêves
    WILLIAM S.BURROUGHS BURROUGHS / GYSIN ALLEN GINSBERG BRION GYSIN JACK KEROUAC
    Pour Jack Kerouac, le terme, « beat » signifie « Être, d'une façon non dramatique, au pied de son propre mur ». En 1957, Sur la route devenait le livre-symbole de la liberté, de la contestation des valeurs bourgeoises et de la révolte face à la cupidité du monde. Née à New York de l'amitié entre quatre hommes, Kerouac, Ginsberg, Cassady et Burroughs, la Beat Generation revendiquait des engagements politiques forts et refusait la course à l'argent. De leur vivant, les artistes Beat vivaient l'art comme une continuité, une a oeuvre commune. Pour la première fois, leurs textes sont ici réunis selon leur vraie vocation et forment un tout cohérent.
    Préface par Gérard-Georges Lemaire
    OEuvre croisée est le recueil des expériences littéraires - dont le fameux cut-up - de Brion Gysin et William S. Burroughs à quatre mains et deux esprits réunis pour en former un troisième.
    Désert dévorant est le roman d'un Je se changeant en une multitude d'Autres qui voient le monde autrement. Cette oeuvre rare, qui opère comme un charme, nous plonge dans l'inconscient de notre esprit prisonnier.
    Série de carnets où Kerouac a noté toutes les séquences oniriques qui l'ont hanté, Le Livre des rêves fait surgir dans ses récits étranges les fantômes des membres de la Beat Generation.
    Vieux camés, agents de la CIA, gangsters, hordes de garçons superbes menaçant tous les ordres existants : W. S. Burroughs fait jaillir dans Havre des Saints des fantasmes fulgurants.
    Chronique politique de l'Amérike de 1965 à 1971, La Chute de l'Amérique est un cri de révolte, un voyage d'hallucination qui chante une réalité disloquée, le déclin de l'Occident, mais aussi sa sacralité et son éternité.


  • Cet album de photos intimes, joyeuses et parfois exubérantes, est l'oeuvre d'Allen Ginsberg membre fondateur de la Beat Generation. Cet écrivain qui fut l'un des plus visionnaires de son époque était donc également un grand photographe. Entre 1953 et 1963 il a en effet emporté son appareil partout pour saisir des instants de vie, la sienne, celle de ses amis, pour immortaliser « certains moments d'éternité » comme il les nommait. Par la suite ces photographies ont été remisées au fond d'un tiroir avant que l'écrivain les retrouve au milieu des années 1980. Il décide alors de refaire des tirages qu'il annote pour rendre à chacune son histoire et éviter peut-être qu'elles tombent à nouveau dans l'oubli. Une habitude qu'il conservera en reprenant son appareil et en immortalisant ses amis devenus entre-temps des écrivains majeurs qui allaient profondément influencer leur époque.
    Quatre-vingts photographies remplissent ainsi cet album, précieux témoin de cette période et de ces principaux acteurs. On y retrouve entre autres Jack Kerouac, William S. Burroughs, Neal Cassady, Gregory Corso et Peter Orlowsky. Pris sur le vif avec cette immédiateté, cette concision et cette force qui rappellent leurs écrits ces photographies sont un témoignage rare sur ce mouvement et ceux qui l'ont fait.

  • Mouvement d'inspiration littéraire et artistique né aux États-Unis, dans les années 1950, à l'initiative de William Burroughs, Allen Ginsberg et Jack Kerouac qui se rencontrent à New York, à Columbia University en 1944, la Beat Generation a profondément influencé la création contemporaine.
    Le Centre Pompidou accueille une grande rétrospective consacrée à la Beat Generation.
    L'album de l'exposition retrace en images le parcours de cette exposition passionnante avec une sélection des oeuvres majeures éclairées de courts textes.

  • Au moment où j'ai commencé les travaux de ce qui allait devenir Les Écrivains béats et le voyage, il n'existait aucune étude historique du mouvement beat.

    Comme un tel ouvrage était indispensable à l'analyse de ce mouvement, j'ai entrepris de le faire.

    J'ai d'abord soigneusement recueilli, au fur et à mesure de mes lectures, toute indication précise concernant soit les écrivains beats en particulier soit le mouvement beat pris dans son ensemble. Dans un deuxième temps, j'ai tenté de combler les lacunes de cette Chronologie en interviewant les écrivains beats eux-mêmes.

    Finalement, pour réduire au minimum les risques d'erreur inhérents à une telle entreprise, j'ai demandé à Carolyn Cassady, Gregory Corso, Lawrence Ferlinghetti, Allen Ginsberg, Eileen Kaufman et Gary Snyder de bien vouloir vérifier cette reconstruction. J'ai trouvé chez eux une réception amicale, un même esprit de vérité et de partage.

    J.S.

    Les Ecrivains de la Beat Generation

  • Jean-François Duval sillonne depuis vingt ans les États-Unis sur la piste de Jack Kerouac et des héros de la Beat Generation, avec en ligne de mire notamment la figure charismatique de Neal Cassady, le héros de Sur la route. Il a retrouvé et s'est entretenu avec plusieurs protagonistes majeurs de la légende beat : Allen Ginsberg, Carolyn Cassady, Joyce Johnson, Timothy Leary, Anne Waldman, Ken Kesey. Sous une forme très vivante, il nous livre ici les résultats de son enquête. Enquête sur Kerouac et la Beat Generation rend justice à un écrivain phare et à un mouvement dont l'impact social et littéraire est beaucoup plus important qu'on ne le pense généralement.
    L'ouvrage fait revivre de l'intérieur l'épopée des " Beats " au travers de témoignages de première main. Il montre comment le succès d'un livre culte, Sur la route, peut conduire à la déchéance et à la mort voulue à la fois de son auteur, Kerouac, et de son héros, Neal Cassady, tous deux victimes de leurs propres accomplissements. Il montre aussi que la contre-culture américaine, tout au long de la seconde moitié du XXe siècle et jusqu'à aujourd'hui, sans même que nous en ayons conscience (c'est-à-dire bien au-delà des signes apparents que sont le port du blue-jean, l'absorption de coca-cola et les influences musicales), représente la face cachée d'à peu près toutes les évolutions culturelles que nous avons connues en Europe.
    L'histoire des " Beats " est aussi notre histoire.
    Avec une riche iconographie, un Who's Who, des repères chronologiques et bibliographiques.

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