Amélie Nothomb

  • Soif

    Amélie Nothomb

    Mention spéciale du magazine Lire - sélection Les 100 livres de l'année 2019
    « Pour éprouver la soif il faut être vivant. »
    Depuis 1992 et Hygiène de l'assassin, tous les livres d'Amélie Nothomb ont été publiés aux éditions Albin Michel. Elle a reçu, entre autres, le prix Chardonne, le Grand prix du roman de l'Académie française, le prix de Flore, et le Grand prix Jean Giono pour l'ensemble de son oeuvre.Ses oeuvres sont traduites dans 40 langues, des U.S.A. au Japon.

  • "Monsieur Haneda était le supérieur de monsieur Omochi, qui était le supérieur de monsieur Saito, qui était le supérieur de mademoiselle Mori, qui était ma supérieure. Et moi, je n'étais la supérieure de personne.
    On pourrait dire les choses autrement. J'étais aux ordres de mademoiselle Mori, qui était aux ordres de monsieur Saito, et ainsi de suite, avec cette précision que les ordres pouvaient, en aval, sauter les échelons hiérarchiques.
    Donc, dans la compagnie Yumimoto, j'étais aux ordres de tout le monde."

  • « La personne qui aime est toujours la plus forte. »Depuis 1992 et Hygiène de l'assassin, tous les livres d'Amélie Nothomb ont été publiés aux éditions Albin Michel. Elle a reçu, entre autres, le prix Chardonne, le Grand prix du roman de l'Académie française, le prix de Flore, et le Grand prix Jean Giono pour l'ensemble de son oeuvre.Ses oeuvres sont traduites dans 40 langues, des U.S.A. au Japon.

  • Les aérostats

    Amélie Nothomb

    « La jeunesse est un talent, il faut des années pour l'acquérir. »

  • Jusqu'à deux ans et demi, Amélie se décrit comme un tube digestif, inerte et végétatif. Puis vient l'événement fondateur qui la fait chuter dans l'univers enfantin. Durant six mois s'ensuit la découverte du langage, des parents, des frères et soeurs, des nourrices japonaises, du jardin paradisiaque, des passions (le Japon et l'eau), des dégoûts (les carpes), des saisons, du temps. Tout ce qui, à partir de trois ans, constitue la personne humaine à jamais. Car à cet âge-là, tout est joué, le bonheur comme la tragédie... Tel est le message que nous envoie ce bébé à l'oeil noir observant fixement le monde avec acuité. Une acuité doublée d'un sens de l'ironie à la fois amusée et désespérée qui fait la singularité d'Amélie Nothomb.

  • Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n'a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l'écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu. Si ce roman est presque entièrement dialogué, c'est qu'aucune forme ne s'apparente autant à la torture. Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l'interrogatoire, à un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres. Premier roman d'une extraordinaire intensité, où Amélie Nothomb, 25 ans, manie la cruauté, le cynisme et l'ambiguïté avec un talent accompli.

  • « Frappe-toi le coeur, c'est là qu'est le génie. »
    Alfred de Musset

  • " Vint le moment où la souffrance des autres ne leur suffit plus : il leur en fallut le spectacle. "

  • « L'art a une tendance naturelle à privilégier l'extraordinaire. »Amélie Nothomb

  • Barbe Bleue

    Amélie Nothomb

    « La colocataire est la femme idéale. » Amélie Nothomb est née à Kobé en 1967. Dès son premier roman Hygiène de l´assassin paru en 1992, elle s´est imposée comme un écrivain singulier. En 1999, elle obtient avec Stupeur et tremblements le Grand Prix de l´Académie française. Barbe bleue est son 21e roman.

  • « Ce qui est monstrueux n'est pas nécessairement indigne. »

  • Pétronille

    Amélie Nothomb

    « Au premier regard je la trouvai si jeune que je la pris pour un garçon de quinze ans. »

  • " Stupeur et tremblements pourrait donner l'impression qu'au Japon, à l'âge adulte, j'ai seulement été la plus désastreuse des employés.
    Ni d'Ève ni d'Adam révélera qu'à la même époque et dans le même lieu, j'ai aussi été la fiancée d'un Tokyoïte très singulier. " Amélie Nothomb.

    " Il est comment, le nouveau Nothomb ? Très bon ! Moins railleuse, plus lumineuse, elle nous mène au sommet du mont-Fuji avec une sensibilité nouvelle. " Elle.

    " Une écriture pleine d'élégance, de fantaisie. Envoûtant. " Valérie Gans McGarry, Madame Figaro.

    " Peut-être le plus beau de ses romans. Parce qu'Amélie Nothomb renoue avec la veine de Stupeur et tremblements, la plus personnelle, la plus juste. Parce qu'en la lisant, on rit, on pleure, on n'a qu'une envie : partir découvrir le Japon. " Tatiana de Rosnay, Psychologies.

    " Comme d'habitude, vous allez vous ruer sur le nouveau roman d'Amélie Nothomb.
    Vous aurez raison. Tout en subtilités, exquises drôleries et cruautés culturelles. " Bernard Pivot, Le Journal du Dimanche.

    " Dans la droite ligne de Stupeur et tremblements. Décidément, le Japon réussit drôlement bien à Amélie ! " Stéphanie Janicot, Muze.

    " Vrai, tendre, vif, émouvant. Réussi sur tous les plans. " Pierre Vavasseur, Le Parisien.

    " Je l'ai lu avec un immense plaisir. " Michel Polac, Charlie Hebdo.

    " Elle renoue avec sa veine tokyoïte et sa plus belle verve. Ses lecteurs ne s'en plaindront pas, surtout devant un tel millésime. " L'Express.

    " Décidément très réussi. " Delphine Peras, Lire.

    " Amélie Nothomb retrouve la grâce de ses premiers livres. Le roman sans doute le plus intime de cette écrivain définitivement atypique. " Christine Rousseau, Le Monde.

    " Un roman qui devrait ravir ses fidèles et nombreux lecteurs. Et asseoir un peu plus le singulier destin de son auteur. " Geneviève Simon, La Libre Belgique.

    " La légèreté est un don. Amélie l'a. Le lecteur s'amuse comme devant une photographie dont elle écrirait brillamment la légende : la sienne. " Brigitte Hernandez, Le Point.

    " Décidément, le Japon réussit admirablement à Nothomb. " David Fontaine, Le Canard enchaîné.

    " Délectable. " Télé Star.

    " Amélie dilue un désespoir métaphysique dans son plaisir gourmand de la littérature. C'est la magie de toute son oeuvre. " France Cavalié, Télé 7 Jours.

    " Un bonheur communicatif. " Françoise Feuillet, Avantages.

    " De l'intelligence, beaucoup d'intelligence. Une réussite ! " Femme Actuelle.

    " Avec Stupeur et tremblements, elle nous avait donné un excellent roman. Elle récidive. " Paris-Match.

    " Du très bon Nothomb : joyeux, pudique et vraiment drôle ! " Biba.

    " Ne boudez pas Ni d'Eve ni d'Adam sous prétexte qu'il a immédiatement culminé au sommet des ventes. L'Amélie qu'on aime est de retour. " France 2.fr " Formidable ! Un petit bijou d'humanité tendre et drôle. Le Plus beau récit d'Amélie. " Marie France.

    " Nothomb renoue avec ce qui fait d'elle un auteur si singulier. On rit, on s'émeut. Et l'on brûle de partir sur ses traces. " Questions de femmes.

    " Une fable sur l'amour, l'alliage parfait de la métaphysique et de l'ordinaire, de l'esprit et du corps. " Anthony Palou, Le Figaro Magazine.

    " Merveilleusement pince-sans-rire. Une de ses plus belles réussites. " Jean- Claude Lebrun, L'Humanité.

    " Elle est effrontée comme les plus grandes, de Jane Austen à A.S. Byatt, c'est-à-dire comme sans y toucher, mais en vrillant profond sous nos couches de conformisme, même celles qui se croient subversives. " J

  • « Tout ce que l'on aime devient une fiction. »Amélie Nothomb

  • "Aucun journal, aucune agence de presse, aucune historiographie n'a jamais mentionné la guerre mondiale du ghetto de San Li Tun, qui dura de 1972 à 1975. C'est à la faveur de cette barbarie que j'ai compris une vérité immense : grâce à l'ennemi, ce sinistre accident qu'est la vie devient une épopée. La mienne serait grandiose : les généraux de l'armée des Alliés m'avaient nommée éclaireur. Sans l'arrivée d'Elena, je serais restée invulnérable jusqu'au bout. Je l'ai aimée dès la première seconde. Elle fut ma belle Hélène, ma guerre de Troie, mon sabotage amoureux. J'ai tout vécu pendant ces trois années : l'héroïsme, la gloire, la traîtrise, l'amour, l'indifférence, la souffrance, l'humiliation. C'était en Chine, j'avais 7 ans."

  • "Sans le vouloir, j'avais commis le crime parfait : personne ne m'avait vu venir, à part la victime. La preuve, c'est que je suis toujours en liberté." C'est dans le hall d'un aéroport que tout a commencé. Il savait que ce serait lui. La victime parfaite. Le coupable désigné d'avance. Il lui a suffi de parler. Et d'attendre que le piège se referme. C'est dans le hall d'un aéroport que tout s'est terminé. De toutes façons, le hasard n'existe pas.

  • C'est la guerre et c'est l'hiver. Deux hommes et une femme sont terrés dans un appartement. Combien de jours leur reste-t-il à vivre ? En attendant, il n'est plus interdit de révéler ses vraies passions. L'amour, le désir, l'intelligence résistent-ils au froid ? A-t-on le droit de consumer ses dernières forces à lire de la mauvaise littérature ? Enfin, à l'heure du choix ultime, quel livre est assez important pour ne pas être mis à l'épreuve du feu ?

  • Une île. Un vieil homme et une jeune fille y vivent à l'abri de tout reflet. Une infirmière survient pour soigner la jeune fille. Tandis que des relations de plus en plus confiantes se nouent entre elles, l'infirmière découvre les éléments d'un mystère et d'un drame qui tiennent à l'étrange loi que le vieil homme fait régner sur l'île.Depuis Hygiène de l'assassin, Amélie Nothomb a imposé son style : regard incisif, parfois impitoyable et cruel, d'un romantisme noir et dépouillé, pour atteindre au plus secret de l'être. Avec Mercure, elle joue une fois encore avec brio sur l'éventail des passions fatales, de l'imposture et de l'absolu amoureux, du délicat passage entre illusion et vérité.

  • Epiphane Otos serait-il condamné, par sa laideur, à vivre exclu de la société des hommes et interdit d'amour ? Tour à tour martyr et tortionnaire de ses contemporains, il sera ambassadeur de la monstruosité internationale, juré d'un concours de beauté au Japon, mais aussi et surtout, amoureux. Car que peut une âme sensible enfermée dans un corps disgracié, sinon vénérer l'absolu sous les traits d'une femme ? Amélie Nothomb, à travers ces confessions, décline avec ce mélange d'humour, de tendresse et de cruauté qui, d'Hygiène de l'assassin aux Catilinaires et à Peplum, ont imposé son talent corrosif, une histoire d'amour aussi infernale qu'impossible.

  • "Ma femme et moi, nous pensions avoir atteint le port. Personne ne viendrait déranger notre solitude dans ce coin perdu au fond de la forêt. Mais il ne faut jamais se croire hors de danger : l'ennemi guettait, en la personne de notre voisin. Méfiez-vous des voisins, surtout s'ils se taisent avec autant d'obstination que Palamède Bernardin."

  • « J'avais seize ans. Je ne possédais rien, ni biens matériels, ni confort spirituel. Je n'avais pas d'ami, pas d'amour, je n'avais rien vécu. Je n'avais pas d'idée, je n'étais pas sûre d'avoir une âme. Mon corps, c'était tout ce que j'avais. »

  • « Allez savoir ce qui se passe dans la tête d’un joueur. » Amélie Nothomb

  • "Ce matin-là, je reçus une lettre d’un genre nouveau."

  • " Il y a un instant, entre la quinzième et la seizième gorgée de champagne, où tout homme est un aristocrate. " Amélie Nothomb " Existe-t-il vacances plus profondes que de prendre congé de soi-même ? " Baptiste Bordave voit mourir sur le seuil de sa porte un inconnu dont il décide de prendre l´identité. Même âge, même aspect physique, mais le mort est riche, possède Jaguar, villa de luxe, épouse blonde et superbe... Devenu Olaf Sildur sans état d´âme, Baptiste espère couler des jours heureux à boire du champagne avec la veuve qui admet sa présence avec un naturel confondant.
    Un conte moral (ou amoral, selon la lecture qu´on en fait) qu´il faut appréhender comme une sorte de fantasme universel, un conte de fées pour grandes personnes puisque le héros, de banal et commun, devient une sorte de maître du monde, de maître de son monde (richesse, ivresse, beauté...).
    Maniant paradoxes, assertions et semi-vérités, Amélie Nothomb nous livre sa vision de l´utopie à deux où la liberté, le non faire et l´imprévisible sont rois, et le champagne le meilleur remède pour vivre heureux !
    Née au Japon, de parents belges, Amélie Nothomb vit entre Paris et Bruxelles.
    Dès son premier roman paru en 1992, Hygiène de l´assassin, elle a conquis un large public. Vendu à plusieurs centaines de milliers d´exemplaires, Stupeur et tremblements (1999), couronné par le grand prix de l´Académie française, l´a définitivement consacrée comme un écrivain majeur. Ses livres sont traduits dans plus de 30 langues. Son dernier roman, Ni d´Eve ni d´Adam, couronné par le prix Flore, a été l´un des très grands succès de 2007.

empty