Langue française

  • Quatre hommes se réveillent et découvrent qu'ils sont séquestrés. Quel lien peut bien les unir ? Ils vont devoir le découvrir rapidement...
    Une fin d'été caniculaire qui transpire la vengeance, un mois de janvier polaire où la justice relève les compteurs. Entre ces deux temps s'installe un aller-retour oppressant, réglé comme une montre suisse à complication. La scène se passe entre Lausanne et La Chaux-de-Fonds. Quatre hommes sont enlevés et séquestrés dans des moulins souterrains désaffectés. Ils ne se connaissent pas et pourtant tout les réunit.
    Le nouveau roman du procureur Feuz a l'échappement inquiétant d'un barillet dont on armerait le remontoir à vide. Implacable, impeccable. De la très grande horlogerie.
    Un thriller oppressant, signé d'une main de maître.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Le meilleur des trois tomes de la série. [...] Cela démarre sur les chapeaux de roues, puis se déroule à fond la caisse, les actions et les meurtres s'accumulent, comme dans un épisode de 24h/chrono... - cathjack.ch
    Tout pour bien faire dans ce troisième tome qui se veut plus émotionnel, plus fort avec des personnages beaucoup plus développés qui prennent corps, qui prennent substance. - Valérie, Sangpages.com
    Comme toujours avec Nicolas Feuz, il y a nombre de rebondissements, le suspense reste constant jusqu'à la fin, impossible à deviner. [...] Le côté régional de ces polars les rend encore plus agréables et intéressants pour les habitants du coin. - PAT0212, patpolar48361071.wordpress.com
    Quand une lecture vous capte de bout en bout, qu'une histoire vous embarque et que votre seule intention n'est bientôt plus que de tourner au plus vite la page qui vient, il faut le reconnaître : L'engrenage du mal a tout d'un bon livre, un bon polar comme on les adore ! - lettres-it-be.fr
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris.
    Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019).

  • Heresix

    Nicolas Feuz

    Un thriller palpitant qui vous fera douter de tout jusqu'au dénouement final !
    La nef de l'église de Saint-Thibéry n'a jamais été aussi pleine. Les policiers de l'Hérault enterrent l'une des leurs. La cérémonie est interrompue par une étrange procession. À la file indienne, six hommes énucléés cheminent avec un mot gravé sur le torse en lettres de sang : HERESIX...
    Au Cap-d'Agde, la petite Maeva Tolzan disparaît...
    Dans un train fantôme filant dans la nuit entre Béziers et Narbonne, Alexia fête ses 18 ans en compagnie du garçon qu'elle aime, mais les choses ne vont pas se passer comme elle le rêvait...
    Sur fond de vengeance noire et de crime mafieux, les personnages du procureur Feuz s'épanouissent au soleil du Midi. Ils y trouvent une épaisseur nouvelle, une impunité différente.
    Nicolas Feuz joue avec eux, se promène dans le temps - des cathares à nos jours -, enchaîne les retournements, perd le lecteur dans des culs-de-sac et livre, sur fond de brutalité sourde, un plaidoyer magistral contre les violences faites aux femmes.
    Un polar abominablement génial réservé à un public avide de sensations fortes. - Jérôme Toledano, Librairie Les Cyclades
    Découvrez le tout nouveau polar de Nicolas Fauz, le gagnant du Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris 2015.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris. Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019). En 2020, il publie 2 romans durant les 1ère et 2eme vague de la pandmie et publie aussi son polar L'engrenange du mal.

  • Le légendaire Trésor de Rommel refait surface un beau jour d'été, aux côtés d'un cadavre...
    La nouvelle enquête du procureur Feuz ! En 1943, alors que les Alliés s'apprêtent à libérer la Corse, un convoi SS quitte un couvent sur les hauteurs de Bastia en emportant une mystérieuse cargaison. Chargées sur une barge à destination de l'Italie, les caisses sont victimes d'un bombardement américain et finissent englouties au large du Cap Corse. Ainsi naît la légende du Trésor de Rommel, qui suscitera bien des convoitises...
    Jusqu'à ce jour de l'été 2018 où un lingot d'or caractéristique réapparaît en Suisse, à côté du cadavre d'un vieux bijoutier de Neuchâtel. Le premier d'une longue série, qui va entraîner le procureur Norbert Jemsen, sa greffière Flavie Keller et l'inspectrice Tanja Stojkaj dans un tourbillon mortel entre la Suisse et la Corse.
    Accompagnez le procureur Norbert, sa greffière Flavie et l'inspectrice Tanja dans une enquête passionnante sur une série de meurtres commis entre la Suisse et la Corse. Un nouveau polar trépidant portant la signature du procureur Feuz !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Procureur de la République spécialisé dans le trafic de stupéfiants le jour, écrivain le reste du temps, il a de la matière... Avec son look gominé, ses tatouages tribaux et sa carrure baraquée, il a plus de l'acteur rebelle que d'un austère procureur de la République. Et pourtant, il excelle autant avec sa robe qu'avec sa plume... Ses deux précédents romans Le miroir des âmes et Horrora borealis ont été publiés en France. Depuis, sa notoriété a dépassé les frontières de sa Suisse natale. - Nadia Amar, Corse Matin
    Le rythme est soutenu et tendu, aidé par de courts chapitres. C'est rapide, ça court, ça tire, c'est très cinématographique et j'aime ça. (...) Le dénouement est à l'image des précédents romans de Nicolas Feuz, à savoir assez bluffant ! - Pascal K., Univers Polar
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est procureur de la République et auteur de romans noirs.
    Il a étudié le droit à l'Université et obtenu le brevet d'avocat, avant d'être élu en 1999 comme juge d'instruction, puis en 2008 comme président du collège des juges d'instruction, et enfin en 2011 comme procureur du canton de Neuchâtel. Depuis plus de 16 ans, il est spécialisé dans la lutte contre le trafic de stupéfiants.
    Marié et père de deux enfants, il s'est lancé dans l'écriture de romans noirs en 2010.

  • Le mystère entoure un attentat, des meurtres sanglants et un personnage surnommé Le Vénitien.
    Un attentat sans commanditaire, des meurtres sans mobile apparent, l'auteur est à son affaire, il est procureur du Canton de Neuchâtel. Dans ce polar essouflant, il fait endosser à son personnage principal la robe d'un magistrat qui pourrait être son double si tout n'était précisément double et trouble dans ce Miroir des âmes : les flics, les filles, les politiques, les juges et jusqu'à ce mystérieux tueur en série que la police a surnommé Le Vénitien parce qu'il coule du verre de Murano dans la gorge de ses victimes. Le style est au couteau, l'efficacité radicale. Implacable et précis, comme un détonateur.
    Qui est donc Le Vénitien ? La police parviendra-t-elle à mettre la main dessus ? Découvrez ce polar haletant sur les traces d'un attentat et de meurtres pleins de mystère...
    EXTRAIT
    En revenant du Locle, Justin Mollier avait profité d'un arrêt au Pit-Stop à Boudevilliers pour s'acheter un petit-déjeuner. Café froid, croissants et jus d'orange. Puis il avait rejoint Neuchâtel et la route des Clos à Auvernier.
    Luc Autier habitait une somptueuse villa sur les hauteurs. Entourée de vignes, elle offrait une vue plongeante sur le lac, avec vaste terrasse et piscine à débordement. Il se murmurait que le Secrétaire général de département avait hérité de cette propriété et qu'il y vivait seul. Un paradis avec ses défauts. La présence de l'autoroute en contrebas, dont le bruit montait jusqu'aux oreilles de Mollier, et la laideur des bâtiments de l'entreprise PMP SA - Philip Morris Products - à l'est, le poumon financier de la région.
    Assis dans sa voiture, Mollier était sur le point d'engloutir son troisième croissant, quand son téléphone sonna. Il décrocha.
    - T'es où ? demanda Kramer.
    - Devant chez Autier.
    - Il est chez lui ?
    - Oui. Sa voiture est là et je l'ai aperçu en jogging sur sa terrasse. D'allure svelte, le Secrétaire de Pierre Keppler devait s'adonner à la pratique régulière d'un sport. Cette hygiène de vie contribuait à le rendre encore plus antipathique aux yeux de Mollier.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    La lecture en est très fluide, les chapitres, plutôt brefs, rythment bien la progression de l'intrigue. On entre dans l'histoire très vite, et on n'en sort qu'une fois le livre refermé. - Ô Grimoire !
    Nicolas Feuz impose son style aiguisé, incisif, déchirant, haletant. Les chapitres ultra-courts se succèdent plus vite encore que nos respirations, et la chasse au Vénitien montre crescendo jusqu'à un final brûlant à mi-chemin entre Stephen King et Dennis Lehane. Quelle force de caractère dans une plume qui témoigne déjà d'une très grande expérience en la matière ! - Lettres it be
    Enquête parfaitement menée par l'auteur, pleine de rebondissements. La fin m'a laissée sans voix, je ne m'y attendais pas. Style direct, sans accrocs, précis. Les chapitres sont courts, efficaces et détonants. - polar.zonelivre.fr
    Action, rebondissements et rythme effréné sont les éléments moteurs de cette intrigue. Impossible de s'ennuyer, impossible de le lâcher, Nicolas Feuz est un auteur à suivre à tout prix ! - Anaïs serial lectrice
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Né en 1971 à Neuchâtel, en Suisse, Nicolas Feuz a étudié le droit à l'université et obtenu son diplôme d'avocat, avant d'être élu juge d'instruction en 1999, puis président du collège des juges d'instruction en 2008 et, enfin, en 2011, procureur de cette petite République helvétique. Il s'est lancé dans l'écriture de romans noirs en 2010. Le Miroir des âmes est son neuvième polar, le premier publié par Slatkine & Cie.

  • Sur les rives du lac de Neuchâtel, en Suisse, des coups de feu éclatent en plein festival de musique. Le site est évacué. La grande scène devient le théâtre d'une prise d'otages. Un négociateur intervient. Le groupe d'intervention de la police s'organise. Dans l'esprit de Walker, une seule question compte : que s'est-il passé en Laponie ? Ses souvenirs sont flous. Mais il est clair que, de longue date, il ne croit plus au Père Noël. Et vous, y croyez-vous encore ?Le Maxime Chattam suisse. L'Express.

  • Nous sommes dix-huit ans après l'apparition du virus et le monde tel que nous le connaissons est bien loin... Alexis est un des douzes élus chargé de la survie de l'humanité !
    Après l'immense succès de Restez chez vous, offert quotidiennement en ligne durant le premier confinement sous la forme d'un feuilleton gratuit qui est ensuite devenu un livre, Nicolas Feuz imagine ce que sera le monde d'après l'épidémie.
    Dix-huit ans se sont écoulés depuis l'apparition du virus Verna. Le monde a sombré dans le chaos. Les pays, les gouvernements, les médias, Internet, les hôpitaux, l'armée, la police et bien d'autres vestiges du monde de l'avant ont disparu. La mondialisation n'existe plus et l'absence de moyens de communication empêche de savoir ce qui se passe de l'autre côté de ce qu'était naguère une frontière.
    Dans ce monde de l'après, il y a, d'un côté, les immunisés, de l'autre les contagieux, d'un côté les bien-pensants, de l'autre les inutiles. Alexis, un des douze élus chargés de la survie de l'humanité, s'aventure dans le monde des inutiles, à la recherche
    de la femme qu'il aime.
    De Genève à Neuchâtel, en passant par Lausanne, la Riviera vaudoise et la Broye fribourgeoise, un thriller dystopique inquiétant.
    Découvrez ce thriller dystopique palpitant faisant suite au roman feuilleton du confinement "Restez chez vous" !
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    -Un nouveau polar de Nicolas Feuz est toujours une découverte surprenante et agréable, et celui-ci n'y fait pas exception, un grand merci ! On y retrouve un retournement de situation complètement inattendu, ce qui est la marque de fabrique de l'auteur, quelques scènes bien sanglantes comme on aime, un hommage à d'autres auteurs de polars et des personnages récurrents. Nicolas Feuz nous offre un roman extra qui raconte notre région dans vingt ans, devenue une dictature sanitaire, mais le vent de la résistance se lèvera. Il ne s'agit pas à proprement parler d'un polar, mais plutôt d'une dystopie, qui devrait nous remonter le moral. Comme toujours, un roman de Nicolas Feuz permet de passer un très bon moment et celui-ci, inspiré par l'actualité, tombe à pic. - Pat0212, Babelio
    - On se retrouve immédiatement en pays connu. J'ai retrouvé avec plaisir les personnages de « Restez chez vous », le polar du 1er confinement de l'auteur, à commencer par Elise Marval. Habitante de Genève, c'est un plaisir de me retrouver au Quai Ernest Ansermet, au seizième étage de la Tour de la Télévision et c'est toujours sympa d'évoluer dans des lieux familiers, même si ma pauvre région est méconnaissable ! - Selkis, Babelio
    - La lecture d'un Nicolas Feuz est une vraie saga ! Si on connait la Suisse-Romande, entre Genève, Lausanne, Fribourg et Neuchâtel ou même Sion (chef-lieux des terres gelées), certaines descriptions du monde d'avant (actuel) font bien rire! Bref, a quand la Trilogie ? - chrisantem, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est procureur du canton de Neuchâtel. Le Calendrier de l'après est le cinquième polar qu'il publie chez Slatkine & Cie. Toute la série du procureur Jemsen est disponible au Livre de Poche.

  • À quoi pourrait ressembler un polar sous épidémie ? Nicolas Feuz répond avec une histoire d'accident de tram, de journaliste fouille-merde et de bébés disparus...
    « Restez chez vous ! Depuis des jours, je vis confiné comme vous. Passé le traitement en télétravail des affaires courantes du Ministère public de Neuchâtel, j'imagine ce que pourrait être un polar sous épidémie. J'ai décidé de vous l'offrir. Vous le retrouverez sous forme de feuilleton tous les soirs à 19h, sur ma page Facebook, sur celle de mon éditeur et sur tous les réseaux sociaux. Le premier polar écrit sous confinement. Inédit. Rendez-vous pour la suite chaque vendredi dès 8h. »
    Inédit ! Découvrez le premier polar du confinement avec ce premier épisode !
    EXTRAIT
    Sa vision se brouilla, il remarqua à peine les voyageurs qui échangeaient leurs places devant l'usine Philip Morris, que tout le monde s'accordait à définir comme le poumon économique de la région. Son état s'aggrava encore entre Serrières Ruau et le Port-de-Serrières. Il commença à tousser sèchement, puis de façon répétée. Il hésita à interrompre sa course, à appeler à l'aide. Il n'était plus très loin du terminus, il ne pouvait pas risquer une paralysie du réseau pour une simple grippe. Achard redémarra, poussa à pleine vitesse pour gagner du temps, remercia le ciel que personne ne demande l'arrêt à Champ-Bougin.
    Sa cage thoracique se comprimait, il avait de la peine à respirer. Que lui arrivait-il? Quelle saloperie avait-il chopée? Tenir, il devait tenir. Courage mon Céd, tu vas y arriver... Ce fut sa dernière pensée. À hauteur du Bain-des-Dames, un voile noir tomba devant ses yeux, l'obscurité l'envahit et il perdit connaissance.
    Dans les wagons, les passagers ne comprirent pas tout de suite, ils s'étonnèrent que le tram ne ralentisse pas à hauteur du dépôt, s'offusquèrent qu'il ne marque pas l'arrêt à l'avant-dernière station et se mirent à hurler quand les roues droites se soulevèrent dans la courbe de la baie de l'Évole. Ceux qui étaient debout n'eurent même pas le temps de saisir une poignée, ils s'effondrèrent sur ceux qui étaient assis. Il y eut des cris stridents. La rame manqua dérailler, mais les roues finirent par regagner les rails à la fin de la courbe. Nouveau choc, nouvelles pertes d'équilibre, nouvelles clameurs. En voyant arriver le tram fou, les gens qui attendaient au terminus de la Place Pury se dispersèrent dans un vent de panique. Il frappa la butée à sa vitesse maximale, soixante-quinze kilomètres-heure.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE 
    Je l'ai lu d'une traite sans m'arrêter, il est vraiment palpitant.  - Pat0212, Babelio
    Un roman publié en feuilleton tous les soirs du confinement, qui sait habilement croiser épisodes de la pandémie actuelle et de celle de Verna, personnes réelles (Alain Berset, Emmanuel Macron ou Darius Rochebin) et fictives, pour mieux tenir le lecteur en haleine face à un thriller policier court et percutant. - Steph_K, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR 
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris.
    Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019).

  • À quoi pourrait ressembler un polar sous épidémie ? Nicolas Feuz répond avec une histoire d'accident de tram, de journaliste fouille-merde et de bébés disparus...
    « Restez chez vous ! Depuis des jours, je vis confiné comme vous. Passé le traitement en télétravail des affaires courantes du Ministère public de Neuchâtel, j'imagine ce que pourrait être un polar sous épidémie. J'ai décidé de vous l'offrir. Vous le retrouverez sous forme de feuilleton tous les soirs à 19h, sur ma page Facebook, sur celle de mon éditeur et sur tous les réseaux sociaux. Le premier polar écrit sous confinement. Inédit. Rendez-vous pour la suite chaque vendredi dès 8h. »
    Chaque semaine, un nouvel épisode. Découvrez cette semaine le cinquième de ce premier polar du confinement !
    EXTRAIT
    Fournier retourna vers la fosse à purin. À côté de la brouette, la trappe en bois était ouverte. Le lisier dégageait une odeur abominable, mais le danger provenait surtout des quatre gaz dégagés par le fumier en décomposition, l'hydrogène sulfuré et l'ammoniaque très odorants, le méthane et le dioxyde de carbone inodores. Comme dans les cuves à vin, ce dernier gaz est potentiellement asphyxiant selon sa concentration.
    Aucun humain, aucun animal ne peut nager très longtemps dans le purin sans risquer de mourir.
    Retenant son souffle, Fournier se pencha pour regarder dans la fosse. L'intérieur était plongé dans l'obscurité. On devinait à peine, à la surface, les reflets huileux des déjections bovines. Il retira l'outil planté dans le tas de fumier, une fourche à cailloux, neuf dents serrées, et s'en servit comme d'une épuisette. Il la plongea dans la fosse et brassa le lisier. Tantôt les dents glissaient dans le liquide brun, tantôt elles heurtaient des corps solides.
    Le journaliste se servit du manche de l'outil comme bras de levier, l'appuya contre le bord de la fosse et sortit une première fourchée de chauves-souris. Il déposa les cadavres au pied du tas de fumier et répéta l'opération plusieurs fois. Il y en avait des centaines.
    La fourche plongea une nouvelle fois dans le lisier, heurta quelque chose de
    plus gros. Intrigué, Fournier se servit de l'application lampe de poche de son portable pour éclairer la fosse. Il frissonna en reconnaissant le tissu d'un bleu de travail, un corps humain flottait sur le ventre dans le purin.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris.
    Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019).

  • À quoi pourrait ressembler un polar sous épidémie ? Nicolas Feuz répond avec une histoire d'accident de tram, de journaliste fouille-merde et de bébés disparus...
    « Restez chez vous ! Depuis des jours, je vis confiné comme vous. Passé le traitement en télétravail des affaires courantes du Ministère public de Neuchâtel, j'imagine ce que pourrait être un polar sous épidémie. J'ai décidé de vous l'offrir. Vous le retrouverez sous forme de feuilleton tous les soirs à 19h, sur ma page Facebook, sur celle de mon éditeur et sur tous les réseaux sociaux. Le premier polar écrit sous confinement. Inédit. Rendez-vous pour la suite chaque vendredi dès 8h. »
    Chaque semaine, un nouvel épisode. Découvrez le quatrième de ce premier polar du confinement !
    EXTRAIT
    Fournier se leva brusquement du canapé, la vieille dame poussa un petit cri de surprise. Il se précipita vers la cuisine, se glissa par la fenêtre, agrippa l'échelle de secours et descendit. Il était au niveau du premier étage quand il entendit une voix étouffée au-dessus de lui.
    - Halte, arrêtez-vous?!
    Fournier leva les yeux, une tête couverte d'une pèlerine militaire et d'un masque à gaz. Ses pieds dérapèrent, il s'agrippa de toutes ses forces, mais ses mains ne résistèrent pas au poids de son corps.
    La chute fut violente, il tomba mal, la cheville droite, une douleur fulgurante.
    - Ne bougez pas?! criait le soldat avec sa voix amortie.
    Fournier grimaçait en se tordant sur le sol. Il se releva, traînant sa jambe blessée, se cacha à l'abri des arbres. Il y eut une nouvelle injonction, puis un coup de feu. Il sursauta.
    Aucun impact, probablement un coup de semonce. Initiative personnelle et malheureuse d'un soldat?? Autorisation générale d'engager l'arme en cas de nécessité?? Dans les deux cas, la peur pouvait transformer n'importe quel homme en meurtrier potentiel. Fournier comprit brusquement que ses poursuivants ne plaisantaient pas. Il fallait filer et vite. Avec sa cheville foulée, il n'irait pas loin.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris.
    Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019).

  • À quoi pourrait ressembler un polar sous épidémie ? Nicolas Feuz répond avec une histoire d'accident de tram, de journaliste fouille-merde et de bébés disparus...
    « Restez chez vous ! Depuis des jours, je vis confiné comme vous. Passé le traitement en télétravail des affaires courantes du Ministère public de Neuchâtel, j'imagine ce que pourrait être un polar sous épidémie. J'ai décidé de vous l'offrir. Vous le retrouverez sous forme de feuilleton tous les soirs à 19h, sur ma page Facebook, sur celle de mon éditeur et sur tous les réseaux sociaux. Le premier polar écrit sous confinement. Inédit. Rendez-vous pour la suite chaque vendredi dès 8h. »
    Inédit ! Découvrez le premier polar du confinement avec ce troisième épisode !
    EXTRAIT
    En sortant de l'autoroute, à hauteur de la zone commerciale En Chamard, Arnaud Fournier changea de station
    pour écouter France Inter. Le président Macron venait de décréter l'état d'urgence et parlait de guerre.
    Les locaux de la brigade du lac de Neuchâtel, au 6 de la rue du Parc à Yverdon, en bordure de la Thielle, consistaient en un méchant hangar de brique et de tôle, avec de grandes portes bleues et des rails pour mettre à l'eau les bateaux. Au-dessus de la porte d'entrée trônait un écusson de la gendarmerie vaudoise.
    Le journaliste gara docilement sa voiture sur l'emplacement visiteurs et se dirigea vers la réception. L'accès principal était verrouillé. Une pancarte informait le public que, en raison de la politique sanitaire, toute demande serait désormais traitée par téléphone ou par email.
    Fournier fit le tour du bâtiment et vit un gendarme qui amarrait un zodiac à un ponton d'acier. Il le salua.
    - Bonjour, pourriez-vous me renseigner??
    - Nous sommes fermés, dit le policier.
    - Je sais, je ne serai pas long. Je suis journaliste et je fais un reportage sur
    l'accident du Cessna qui s'est abîmé au large de Neuchâtel. C'est vous qui êtes intervenu à la demande du SESE, n'est-ce pas??
    - Pas moi, mais deux de mes collègues, oui. Ils ne pourront rien vous dire.
    - Je comprends, confidentiel-défense...
    - Le confidentiel-défense n'a rien à voir, dit le gendarme. Ils sont morts.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris.
    Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019).

  • À quoi pourrait ressembler un polar sous épidémie ? Nicolas Feuz répond avec une histoire d'accident de tram, de journaliste fouille-merde et de bébés disparus...
    « Restez chez vous ! Depuis des jours, je vis confiné comme vous. Passé le traitement en télétravail des affaires courantes du Ministère public de Neuchâtel, j'imagine ce que pourrait être un polar sous épidémie. J'ai décidé de vous l'offrir. Vous le retrouverez sous forme de feuilleton tous les soirs à 19h, sur ma page Facebook, sur celle de mon éditeur et sur tous les réseaux sociaux. Le premier polar écrit sous confinement. Inédit. Rendez-vous pour la suite chaque vendredi dès 8h. »
    Inédit ! Découvrez le premier polar du confinement avec ce deuxième épisode !
    EXTRAIT
    - On en sait plus sur cette saloperie ? demanda l'inspectrice.
    - Pas encore.
    - Il y a de nouvelles contaminations ?
    - Ce n'est pas officiel, mais... Le Dr Rolland hésita.
    - Mais ?
    - Tu le gardes pour toi, mais il y a eu d'autres morts. Le pompier qui a extrait le corps d'Achard de la motrice et un des deux employés des pompes funèbres chargés de le transporter jusqu'ici. Sa collègue est en isolement, son cas est moins préoccupant. Les contaminés arrivent par dizaines, en majorité du Val-de-Travers. On a même dû ouvrir l'hôpital de crise.
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Nicolas Feuz est le procureur du canton de Neuchâtel, en Suisse. En 2010, il se lance dans l'écriture de polars, et remporte en 2015 le Prix du meilleur polar du Salon du livre de Paris.
    Trois thrillers à succès suivront, tous publiés chez Slatkine & Cie et repris au Livre de Poche : Horrora Borealis (2018), Le Miroir des âmes (2018) et L'Ombre du renard (2019).

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