• - 20%

    LA SAGA LES DERACINES Après Les Déracinés et L'Américaine, découvrez le troisième tome de la superbe fresque historique imaginée par Catherine Bardon. Au coeur des Caraïbes, en République dominicaine, la famille Rosenheck ouvre un nouveau chapitre de son histoire. Jour après jour, Ruth se félicite d'avoir écouté sa petite voix intérieure : c'est en effet en République dominicaine, chez elle, qu'il lui fallait poser ses valises. Il lui suffit de regarder Gaya, sa fille. À la voir faire ses premiers pas et grandir aux côtés de ses cousines, elle se sent sereine, apaisée. En retrouvant la terre de son enfance, elle retrouve aussi Almah, sa mère, l'héroïne des Déracinés. Petit à petit, la vie reprend son cours et Ruth - tout comme Arturo et Nathan - sème les graines de sa nouvelle vie. Jusqu'au jour où Lizzie, son amie d'enfance, retrouve le chemin de Sosúa dans des conditions douloureuses.
    Roman des amours et de l'amitié, Et la vie reprit son cours raconte les chemins de traverse qu'emprunte la vie, de défaites en victoires, de retrouvailles en abandons.
    Guerre des Six-Jours, assassinat de Martin Luther King, chute de Salvador Allende... Catherine Bardon entrelace petite et grande histoire et nous fait traverser les années 1960 et 1970. Après Les Déracinés, salué par de nombreux prix, et le succès de L'Américaine, elle poursuit sa formidable fresque romanesque.
    " La saga qui nous transporte. " Olivia de Lamberterie,
    ELLE

  • Just Kids

    Patti Smith

    C'était l'été où Coltrane est mort, l'été de l'amour et des émeutes, l'été où une rencontre fortuite à Brooklyn a guidé deux jeunes gens sur la voie de l'art, de la ténacité et de l'apprentissage. Patti Smith deviendrait poète et performeuse, et Robert Mapplethorpe, au style très provocateur, se dirigerait vers la photographie. Liés par une même innocence et un même enthousiasme, ils traversent la ville de Brooklyn à Coney Island, de la 42e Rue à la célèbre table ronde du Max's Kansas City, où siège la cour d'Andy Warhol. En 1969, le couple élit domicile au Chelsea Hotel et intègre bientôt une communauté de vedettes et d'inconnues, artistes influents de l'époque et marginaux hauts en couleur. C'est une époque d'intense lucidité, les univers de la poésie, du rock and roll, de l'art et du sexe explosent et s'entrechoquent.
    Immergés dans ce milieu, deux gamins font le pacte de toujours prendre soin l'un de l'autre. Romantiques, engagés dans leur pratique artistique, nourris de rêves et d'ambitions, ils se soutiennent et se donnent confiance pendant les années de vache maigre.
    Just Kids commence comme une histoire d'amour et finit comme une élégie, brossant un inoubliable instantané du New York des années 60-70, de ses riches et de ses pauvres, de ses paumés et de ses provocateurs. Véritable conte, il retrace l'ascension de deux jeunes artistes, tel un prélude à leur réussite.

  • Ceux qui veulent nier le passage du temps disent : quarante ans, ce n'est rien, à cinquante ans on est dans la fleur de l'âge, la soixantaine est la nouvelle quarantaine et ainsi de suite. Je sais pour ma part qu'il y a un temps objectif, mais aussi un temps subjectif... le vrai, qui se mesure dans notre relation à la mémoire. Alors, quand cette chose étrange est arrivée, quand ces nouveaux souvenirs me sont soudain revenus, ç'a été comme si, pendant ce moment-là, le temps avait été inversé... Comme si le fleuve avait coulé vers l'amont. Tony, la soixantaine, a pris sa retraite. Il a connu une existence assez terne, un mariage qui l'a été aussi. Autrefois il a beaucoup fréquenté Veronica, mais ils se sont éloignés l'un de l'autre. Apprenant un peu plus tard qu'elle sortait avec Adrian, le plus brillant de ses anciens condisciples de lycée et de fac, la colère et la déception lui ont fait écrire une lettre épouvantable aux deux amoureux. Peu après, il apprendra le suicide d'Adrian. Pourquoi Adrian s'est-il tué? Quarante ans plus tard, le passé va ressurgir, des souvenirs soigneusement occultés remonter à la surface - Veronica dansant un soir pour Tony, un week-end dérangeant chez ses parents à elle... Et puis, soudain, la lettre d'un notaire, un testament difficile à comprendre et finalement, la terrible vérité, qui bouleversera Tony comme chacun des lecteurs d'Une fille, qui danse.

  • Veuve au matin d'une nuit de noces hallucinante, lorsque son époux, un jeune pasteur, se suicide en se jetant dans les Chutes du Niagara, Ariah Littrell se considère désormais comme vouée au malheur. Pourtant, au cours de sa semaine de veille au bord de l'abîme, en attendant qu'on retrouve le corps de son mari d'un jour, La Veuve banche des Chutes (ainsi que la presse l'a surnommée avant d'en faire une légende) attire l'attention de Dirk Burnaby, un brillant avocat au cœur tendre, très vite fasciné par cette jeune femme étrange.Une passion improbable et néanmoins absolue lie très vite ce couple qui va connaître dix ans d'un bonheur total avant que la malédiction des Chutes s'abatte de nouveau sur la famille.Désamour, trahison, meurtre ? C'est aux enfants Burnaby qu'il reviendra de découvrir les secrets de la tragédie qui a détruit la vie de leurs parents. Une quête qui les obligera à affronter non seulement leur histoire personnelle mais aussi un sombre épisode du passé de l'Amérique : les ravages infligés à toute une région par l'expansion industrielle gigantesque des années 50 et 60, expansion nourrie par la cupidité et la corruption des pouvoirs en place.Ce roman aussi beau et tumultueux que ces Chutes au charme maléfique a remporté le Prix Femina étranger en 2005.

  • Sicile, 1963.

    Les nouvelles vont vite dans les petits villages, et celle de la mort de l'Amandière, servante au palais Alfallipe, se répand comme une traînée de poudre. Du médecin de famille jusqu'au prêtre de la communauté, en passant par l'employé communiste des postes, tout le monde a son mot à dire sur cette femme étrange dont le décès provoque des remous à n'en plus finir. Pourquoi le chef de la mafia s'est-il présenté à l'enterrement ? Les Alfallipe avaient-ils vraiment renoncé à administrer leurs propres domaines au profit d'une simple domestique ? D'où l'Amandière tirait-elle sa mystérieuse fortune ? Et surtout, comment fait-elle pour envoyer des lettres par-delà la tombe ?
    Chacun détient un morceau de la vérité, mais entre rivalités éternelles, rancoeurs anciennes et jalousies nouvelles, il faudra détisser bien des rumeurs avant de pouvoir enfin assembler les pièces du puzzle...

    Une fascinante fresque humaine qui met en lumière la place des femmes dans la société sicilienne prisonnière de ses traditions patriarcales.


    « EXCELLENT, ATMOSPHÉRIQUE... UNE TRAGICOMÉDIE CHARMANTE ET PERSPICACE. » The Guardian
    Biographie de l'autrice :
    Simonetta Agnello Hornby est née dans une famille de l'aristocratie sicilienne. Avocate installée à Londres, elle dirige un cabinet spécialisé dans la défense des enfants victimes de violences. L' Amandière, son premier roman publié en 2003, a été traduit en plus de vingt langues et a reçu de nombreuses distinctions littéraires dont les prix Alessio 100 libri, Forte Village, Stresa et Novela Europea Casino de Santiago.

  • Power

    Michaël Mention

    « Ici, comme dans les autres ghettos, pas d'artifice à la Marilyn, ni de mythe à la Kennedy. Ici, c'est la réalité. Celle qui macère, mendie et crève. »
    1965. Enlisés au Vietnam, les États-Unis traversent une crise sans précédent : manifestations, émeutes, explosion des violences policières. Vingt millions d'Afro-Américains sont chaque jour livrés à eux-mêmes, discriminés, harcelés. Après l'assassinat de Malcolm X, la communauté noire se déchire entre la haine et la non-violence prônée par Martin Luther King, quand surgit le Black Panther Party : l'organisation défie l'Amérique raciste, armant ses milliers de militants et subvenant aux besoins des ghettos. Une véritable révolution se profile. Le gouvernement déclare alors la guerre aux Black Panthers, une guerre impitoyable qui va bouleverser les vies de Charlene, jeune militante, Neil, officier de police, et Tyrone, infiltré par le FBI. Personne ne sera épargné, à l'image du pays, happé par le chaos des sixties.

    Un roman puissant et viscéral, plus que jamais d'actualité.

    Extrait :
    « La voilà, enfin. La plus majestueuse des fleurs, sur le point d'éclore. Longtemps, les hommes l'ont fantasmée. Longtemps, ils lui ont tout sacrifié, le meilleur comme le pire : elle, la révolution. Les Beatles le sentent bien, c'est pourquoi ils la peaufinent dans les studios d'Abbey Road. Cloîtrés, ils apportent la touche finale à leur prochain LP. La richesse des compositions, la finesse des textes, l'innovation du livret, tout a été conçu pour illuminer le monde.
    « We're Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band ! We hope you will enjoy the show ! »
    Une révolution parmi d'autres, dans ce monde meurtri. Et plus on saigne, plus on s'insurge au Vietnam, au Nicaragua, en Grèce ou encore aux États-Unis. Tandis que les campus se déchaînent, pour les Panthers, c'est le grand jour. Jusqu'ici, leurs actions n'étaient relayées que par la presse de Californie, mais, bientôt, le pays entier saura.
    Alors, même si Bobby est courageux, là, il flippe. Artie, Tod, Eldridge, Warren et les autres aussi. Tous tendus, dans les bagnoles. Clope au bec, cramponné au volant, Bobby guide le convoi. À sa droite, Artie pianote nerveusement contre sa portière. Ils n'osent pas se regarder, de crainte de se renvoyer leur angoisse respective. Dans le couple, on est censé tout partager, mais là, c'est trop lourd.
    Bobby consulte sa montre, jette son mégot, se tourne vers Artie :
    - Je t'aime.
    - Je t'aime.
    Un tendre baiser, et Bobby ouvre sa portière. Tous sortent, foulant le trottoir. Vingt-quatre hommes et six femmes, équipés de revolvers et de fusils à pompe. »

  • Dans le nord-est de la Hongrie, douze ans après la répression de l'insurrection de 1956, une famille multiplie les efforts pour subsister quotidiennement. Le jeune fils observe et rend compte des réactions de ceux qui l'entourent : sa mère - fille d'un koulak -, son père - fils du seul Juif rescapé du village -, sa grande soeur et son petit frère, sa tante, ses grands-parents et les gens du village. Son récit permet de reconstituer l'histoire de cette famille et, en filigrane, celle de la Hongrie depuis le début du xxe siècle : les traumatismes provoqués par les affrontements de la Grande Guerre, le retour des rescapés du goulag ou les mesures communistes d'expropriation des terres... Écrit avec une précision ethnographique rare, La Miséricorde des coeurs témoigne d'un long cheminement, d'une lutte incessante pour échapper au destin et devenir libre. « L'effrayante situation de notre pays. J'ai le sentiment, j'ai l'intuition de vivre dans une société malade qui rend ses membres malades », m'a écrit dans une de ses lettres Szilárd Borbély. Il a été le poète le plus prometteur et le plus perdu de la poésie hongroise qui aurait pu prétendre à un grand et brillant avenir. » Imre Kertész « Personne n'avait jamais écrit d'une manière si belle et en même temps si impitoyable sur la misère dans les villages reculés des terres hongroises. [...] Ses phrases sont d'une précision chirurgicale et le rythme soutenu qu'il tient tout du long ne fait que renforcer la puissance de ce qu'il décrit. » Nicole Henneberg, Frankfurter Allgemeine Zeitung

  • Vivants

    Mehdi Charef

    J'apprends à mon père à écrire son nom. Il tient bien le stylo entre ses trois doigts, il ne tremble pas. Est-il épaté ou troublé d'écrire pour la première fois de sa vie, à trente-six ans ?

    Mon père est de cette génération qu'on a fait venir en France après la Seconde Guerre mondiale, pour reconstruire ce que les Américains et les Allemands avaient bombardé. Que de temps perdu, depuis les années qu'il est là. On aurait pu proposer aux ouvriers algériens des cours du soir, leur montrer ainsi un peu d'estime. Ils devraient tous savoir lire et écrire.

    Mon père sourit, ses yeux brillent. Il est là, surpris, ému, parce qu'il voit bien que ce n'est pas si difficile que ça de se servir d'un stylo. À côté de lui, j'entends sa respiration, son souffle.

    À quoi pense-t-il ce soir dans notre baraque ? Se dit-il qu'analphabète, il est une proie facile pour ses employeurs, un animal en captivité ?

    La colère monte en moi.


    Vivants est le sixième roman de Mehdi Charef, qui a notamment publié Le Thé au harem d'Archi Ahmed (1983) et réalisé onze films. Entre souvenirs d'une Algérie qui s'éloigne et expériences d'une France pas toujours accueillante, dans une cité de transit où le provisoire s'éternise, des enfants, des femmes et des hommes fêtent des naissances et des mariages, s'équipent en télévisions et en machines à laver, découvrent la contraception et les ambulances, rient, pleurent, s'organisent, s'entraident... et vivent.


    Né en Algérie en 1952, romancier, scénariste et cinéaste, Mehdi Charef est arrivé en France en 1962. Il a connu les bidonvilles, les cités de transit et l'usine avant de publier cinq romans, au Mercure de France et chez Hors d'atteinte, et de réaliser onze films, dont Le Thé au harem d'Archimède (1984) et Graziella (2005).

  • Dans cette biographie captivante, la célèbre biographe Lesley-Ann Jones étudie l'énigme qu'était John Lennon pour présenter un portrait complet de l'homme, de sa vie, de ses amours, de sa musique, de sa mort prématurée et finalement de son héritage. Suivant de près les événements de la vie et les traits de personnalité qui ont conduit John Lennon à vivre en exil volontaire à New York, où il a été abattu devant son appartement le 8 décembre 1980, Lesley-Ann Jones offre une vue à 360 degrés de l'une des légendes musicales les plus emblématiques du monde. Qui, ou quoi, a vraiment tué John Lennon ? Et quand le « vrai » John Lennon est-il mort ? Cet ouvrage nous plonge profondément dans sa psyché - le bon, le mauvais et le génie - quarante ans après sa mort.
    Lesley-Ann Jones est une biographe, romancière, animatrice et conférencière de renom. Elle est l'auteure à succès de Bohemian Rhapsody : The Definitive Biography of Freddie Mercury, Hero : David Bowie, and Ride a White Swan : The Lives & Deaths of Marc Bolan. Amie d'enfance de David Bowie, Lesley-Ann a interviewé beaucoup d'artistes dont Paul McCartney, Madonna et Prince, nouant souvent de belles amitiés. Elle est mère de trois enfants et vit à Londres.

  • Ruby

    Cynthia Bond

    Ephram Jennings n'a jamais oublié la petite fille aux longues nattes avec qui il s'était aventuré dans la forêt de pins de Liberty, à l'est du Texas. Mais la jeune Ruby a souffert plus qu'on ne saurait l'imaginer. Aussi s'échappe-t-elle dès qu'elle le peut pour aller vers les lumières du New York des années 1950. Si belle et si noire, Ruby se fait rapidement une place au coeur même de la ville, tout en ne cessant d'espérer croiser sa mère. Lorsqu'un télégramme de sa cousine la rappelle chez elle, Ruby Bell se retrouve, à trente ans, confrontée à l'extrême violence raciale de son enfance... Ephram décide de tout tenter pour l'arracher à la spirale de malheur qui la guette.

    /> « Cynthia Bond prouve qu'elle est une force littéraire puissante, un écrivain dont l'écriture à la fois précise et lyrique rappelle celle de Toni Morrison. » Oprah Winfrey

    « Puissant, indispensable, à peu près à l'image des personnages et des paysages décrits [...]. Un bijou littéraire que l'on n'est pas prêt d'oublier. » Edwige Danticat

  • Méfiez-vous des femmes au foyer !Deux filles blondes comme les blés, un job de vendeuse de cosmétiques à domicile, un mari occupé qui rentre tard du travail... en apparence, Josie Schuller a tout de la mère de famille idéale. Mais elle a un secret : c'est aussi la plus impitoyable des tueuses à gage ! Josie partage son quotidien entre l'entretien de son petit foyer irréprochable et l'exécution d'assassinats de sang-froid pour de dangereux commanditaires. Mais son idée du parfait rêve américain risque bien de se briser lorsque c'est elle qui se retrouve dans la ligne de mire...Avec Lady Killer, Joëlle Jones et Jamie S. Rich mettent en scène une héroïne surprenante et savoureuse, sorte de Dexter au féminin évoluant dans une ambiance 1950's proche de Mad Men. Un récit à la fois violent, drôle et provocateur, illustré très à propos par des couleurs pimpantes et un graphisme délicieusement vintage.

  • « Si je m'autorisais à t'aimer, mes sentiments pour toi me consumeraient. Il n'y aurait plus que toi dans ma vie. J'aurais constamment peur que tu cesses de m'aimer. Et, si tu le faisais, j'en mourrais. »
    En 1960, quand Jennifer Stirling se réveille à l'hôpital, elle a tout oublié. L'accident de voiture, son mari, son nom... Alors qu'elle cherche à comprendre pourquoi elle n'est qu'une figurante dans sa propre vie, elle retrouve une lettre d'amour.
    Son correspondant mystérieux, qui signe d'un simple « B », semble prêt à tout pour elle.
    Quarante ans plus tard, Ellie Haworth découvre ces bouleversants mots d'amour dans les archives du journal pour lequel elle travaille. À mesure qu'elle découvre la correspondance de ces amants, Ellie brûle de savoir comment s'est terminée leur histoire - et, par la même occasion, si celle qu'elle vit vaut vraiment le détour. La dernière lettre bouleversera leur vie à tout jamais.
    « Un roman désespérément romantique qui vous laisse plein d'espoir. » Chicago Tribune
    « À travers cette incroyable histoire d'amour, Moyes prouve que quelques mots suffisent à vous briser le coeur ou à vous donner un second souffle. » Marie Claire

  • Nous sommes en 1963, et Elisa Esposito survit tant bien que mal. Née muette, abandonnée par sa famille, elle travaille de nuit comme femme de ménage au Centre Occam de recherche aérospatiale.
    Un soir, elle surprend quelque chose qu'elle n'était pas censée voir : un homme amphibie prisonnier d'une cuve, qui doit être étudié par les scientifiques pour faire avancer la course à l'espace de la Guerre Froide. La créature est terrifiante, mais aussi magnifique - elle fascine Elisa. Utilisant la langue des signes, celle-ci établit une communication. Bientôt, la créature devient sa seule raison de vivre.
    Pendant ce temps, Richard Strickland, le militaire brutal qui a capturé la créature en Amazonie, envisage de la disséquer avant que les Russes ne tentent de s'en emparer.
    Elisa doit tout risquer pour sauver la créature. Avec l'aide d'une collègue qui souffre du racisme ambiant et d'un voisin malchanceux qui n'a plus rien à perdre, elle met au point un plan d'évasion. Mais Strickland ne l'entend pas de cette oreille. Et les Russes sont bel et bien sur l'affaire...

    Le fantastique, la romance et l'horreur s'entremêlent dans une histoire d'amour obsédante et tragique, qui a remporté le Lion d'or du meilleur film à la Mostra de Venise en 2017.

    « Plus que tout autre chose, cette histoire est une ode à l'idée que la liberté et la grâce peuvent être conquises, mais seulement après avoir brisé les chaînes de la défiance et de la peur. La Forme de l'eau nous entraîne dans un rêve profond. » - Time
    « Ce joyau méticuleusement taillé est l'oeuvre la plus réussie de Guillermo del Toro depuis Le Labyrinthe de Pan. » - Hollywood Reporter
    « Un portrait tout en sensibilité des amours hors des sentiers battus, dont le côté transgressif n'entame ni le réalisme ni la force. » - Vanity Fair
    « Vibrant et enchanteur. » - Variety

  • Lorsqu'une ville se retrouve mystérieusement coupée du mondeLouis Rockwell est maquettiste pour le quotidien de la ville de Memphis, Tennessee. Alors qu'il retrouve par hasard son ex-fiancée, celle-ci ne le reconnaît pas. Il découvre qu'elle vit en fait dans une vaste résidence où les habitants mènent une existence végétative. Roosevelt, un collègue de Louis très adepte de la théorie du complot, a lui aussi remarqué d'étranges phénomènes en ville. Les deux hommes se rendent progressivement compte que la ville semble être coupée du monde depuis les années 60...Rodolphe et Bertrand Marchal signent avec Memphis un thriller mystérieux et haletant - dans la lignée de Dark City d'Alex Proyas - qui nous fait revivre l'ambiance si particulière des villes américaines dans les années 60.

  • Lorsqu'une ville se retrouve mystérieusement coupée du monde...Louis et Roosevelt en ont maintenant le coeur net : toutes les routes qui partent de Memphis sont coupées... La ville est totalement isolée du monde ! Mais elle semble également comme coupée du Temps, placée hors du déroulement de l'Histoire. À quand remonte cette aberration ? À force de piocher dans les archives de son journal, Roosevelt acquiert la certitude que quelque chose s'est passé au tout début des années 60, quelque chose qui a totalement modifié leur quotidien, déréglé leur existence...Dans la mouvance du Truman Show et de certains romans de Philip K. Dick comme Ubik, Rodolphe et Bertrand Marchal signent avec Memphis un thriller de S.-F. mystérieux et haletant, surfant sur la théorie du complot. Un récit en trois tomes, à l'imagerie sixties vintage, par les auteurs de Namibia.

  • Lorsqu'une ville se retrouve mystérieusement coupée du monde...Alors que Kate a disparu du jour au lendemain, personne au sein de la rédaction du Memphis News ne semble s'en inquiéter. Pire : pour eux, la jeune femme aurait fini son stage il y a déjà dix jours ! Louis et Roosevelt paniquent lorsqu'ils prennent conscience que tout le monde, à part eux, semble prendre part à ce complot qui paralyse Memphis. Versant dans la paranoïa, nos deux amis font alors la connaissance d'un petit groupe de « résistants » qui partagent leurs interrogations...Rodolphe et Bertrand Marchal concluent en beauté ce récit mystérieux et haletant à l'imagerie sixties, mais bien contemporain. Un habile thriller de SF jouant sur le rapport à la réalité et aux apparences, dans la lignée de Dark City, The Truman Show ou Ubik de Philip K. Dick.

  • Alors que la grève installée à Wakonda étrangle cette petite ville forestière de l'Oregon, un clan de bûcherons, les Stampers, bravent l'autorité du syndicat, la vindicte populaire et la violence d'une nature à la beauté sans limite. Mené par Henry, le patriarche incontrôlable, et son fils, l'indestructible Hank, les Stampers serrent les rang... Mais c'est sans compter sur le retour, après des années d'absence, de Lee, le cadet introverti et toujours plongé dans les livres, dont le seul dessein est d'assouvir une vengeance. Au-delà des rivalités et des amitiés, de la haine et de l'amour, Ken Elton Kesey (1935-2001), auteur légendaire de Vol au-dessus d'un nid de coucou, réussit à bâtir un roman époustouflant qui nous entraîne aux fondements des relations humaines. C'est Faulkner. C'est Dos Passos. C'est Truman Capote et Tom Wolfe. C'est un chef-d'oeuvre.

  • À Paris en novembre 1962, Alicia Grandin est tuée par trois hommes. Dieu l'accueille dans son royaume, puis la renvoie sur Terre. Tout commence. Alicia et son amie Adeline traquent les coupables pendant que l'inspecteur Pierre Jaspar mène l'enquête. Le policier est confronté à des forces invisibles, à deux femmes vengeresses et un inconnu portant une redingote. « La prostituée releva le couteau et tourna la tête vers Alicia. Elle la regarda en lui souriant, puis planta le couteau dans la poitrine de Robert, une fois, deux fois, trois fois... plusieurs autres fois, avec un acharnement et une frénésie diabolique. Ses cris et ceux d'Alicia traversèrent la longue avenue, des hurlements de louves enragées. Il y avait en eux une énergie remplie de certitudes nourries des souffrances de la femme. »

  • Un périple haletant de Valence au Mont-Saint-Michel.
    Mad vit dans son camion depuis quinze ans, traînant derrière lui les moutons qu'il conduit chaque semaine à l'abattoir. Son seul contact avec le monde extérieur : le rock et, de temps en temps, un arrêt chez Jo.
    Et puis il y a Ciao, le vieux fou qui hante depuis des années les stations-service des aires de repos.
    Mad, Jo et Ciao prennent la route ensemble à la rencontre de leurs histoires, de leurs démons. De leurs vies.
    Plongez-vous au coeur du monde des routiers, en compagnie de trois personnages hauts en couleur !
    EXTRAIT 
    La pluie bat violemment le toit du camion. Je crois que c'est ce qui m'empêche de dormir. Mais cette nuit n'est pas comme les autres. On est trois à essayer de trouver notre place pour dormir. Il y a Jo, Jo « devenue pute par vocation de son mac », comme elle m'a dit la première fois que je me suis arrêté pour souffler sa bougie. Il y a Ciao, un vieux fou occupé à mourir sur mon siège passager. Et puis moi, Mad, plus fou encore, car c'est moi qui conduis tout ce beau monde. On roule sur la même route depuis hier soir et tout finira d'ici deux jours. Je crois que c'est pour ça que je n'arrive pas à fermer l'oeil...
    L'orage s'arrête. Je vais pouvoir rouvrir les fenêtres du bahut et respirer l'odeur du bitume mouillé. Je sais que le mélange de goudron, de gasoil et de pneus va m'apaiser et que je vais enfin pouvoir dormir quelques heures.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - « Un "road tripes". Les personnages sont pittoresques et tellement vrais ! On vit l'histoire, on la ressent, c'est un périple dans le monde des routiers. » (Lire est un Plaisir)
    - « Un premier roman tout à fait remarquable, construit sur une tension jamais relâchée et porté par une écriture maîtrisée de bout en bout. » (L'Avenir)
    - « Un roman attachant, bouleversant, à découvrir d'urgence ! » (Journal Tain Tournon)
    - « Un premier roman palpitant. Un voyage qui plonge le lecteur au coeur des histoires des personnages, de leurs démons, de leurs souffrances aussi... » (Le Dauphiné Libéré)
    A PROPOS DE L'AUTEUR  
    Documentaliste, historienne, romancière. Fanny Lalande cumule les talents. Originaire des environs de Valence (Drôme), elle a publié un essai consacré aux prisons du château de Tournon.
    Chez Ker, elle a publié son premier roman, Mad, Jo et Ciao.

  • Une maison cossue en bordure du parc Dessaules a été le théâtre d'un violent incendie, et le corps calciné de son propriétaire est retrouvé à l'intérieur. Il s'agit de nul autre que Danny Dragon, célèbre chanteur des Mégavolts, le groupe yéyé de l'heure. Pour Cyrille Carignan, chef de la police de Saint-Hyacinthe, cela signifie deux choses : 1) qu'il peut dire adieu à son week-end de golf ; 2) que sa fille Sylvie, une mégafan des Mégavolts, sera inconsolable.
    Lorsqu'on retrouve un petit criminel au volant de la voiture de la victime, Cyrille est bien tenté, comme tous ses collègues, de l'accuser du meurtre et de classer rapidement le dossier. Mais quelque chose lui dit que l'affaire est beaucoup plus compliquée que ça. Avec l'aide du caractériel agent Truchon, il remuera ciel et terre pour retrouver l'assassin pyromane.

    Premier polar pour Pierre Breton, Le dragon de Saint-Hyacinthe fait revivre la ville qu'on nomma la « Liverpool du Québec » dans les années 1960. Avec humour et acuité, il dresse le portrait de deux générations, l'une qui s'extirpe à peine du joug de la religion en se trémoussant sur des airs yéyé, l'autre encore bien enracinée dans des traditions parfois délétères.

  • Estampas de bèth tèmps que's debana ad ua epòca enqüèra pròixa de l'après-guèrra, tota parièra com la de la societat agrò-pastorala de ger.
    Libròt de brembanças gasconas ond l'autor, vadut en 1954, nos parla de la soa prima enfança partatjada entre Arcaixon e Titiu, dab lo prètz-hèit segur de sauvar deu desbromb los ultimes arrebombs d'un tèmps ond la gènt vivè xètz aiga corrènta, ni telefòne, ni television... Lo tèmps de l'imortau e holigauta joenessa d'un còp èra.
    Francesc Pedemai, vadut en 1954 a Arcaixon, qu'es d'aquera generacion de militants engatjats de d'òra en la borra tà har arreconéixer la lenga e l'identitat gasconas. Director de publicacion deu Courrier de Vasconie, qu'es tabé l'autor d'un pialòt d'articles qui hadóren contèsta au miei de las anadas 1980. En 2012, qu'escrivó ua Petite histoire de la langue gasconne. Estampas de bèth tèmps qu'es lo son permèr recuelh de novèlas.

  • Consacré aux chevauchements entre la musique et le politique, le numéro hiver de la revue Circuit, dirigé par Luis Velasco-Pufleau, réunit des textes provenant de part et d'autre de l'Atlantique. Ce numéro propose d'examiner la dimension politique des situations dans lesquelles l'action musicale a lieu. Il invite ainsi à se pencher sur la manière dont les compositeur.rice.s, les musicien.ne.s et les auditeur.rice.s mobilisent une réflexion éthique au sein d'événements qui les obligent à penser différemment leur rapport au monde. Issues des pratiques musicales de la Pologne et du Québec, en passant par l'Allemagne, la France et le Pays basque, les oeuvres discutées dans ce numéro apparaissent comme autant de reflets artistiques des contingences politiques des dernières décennies. Aussi au sommaire, la rubrique « Le Cahier d'analyse » présente une lecture par Ana Dall'Ara-Majek de l'oeuvre Le trésor de la langue de René Lussier.

  • La toute première enquête de Kurt Wallander dévoile un jeune policier en proie à ses démons. Ses qualités et ses défauts, ses premiers pas à la criminelle et la construction de sa vie de famille : tout ce qu'il fallait savoir sur ce personnage hors du commun.

  • Au début des années 1960, Barry Miles était un étudiant en art ; à la fin il dirigeait le label Zapple des Beatles, vivant dans le légendaire Chelsea Hotel de New York. Voici le récit de ce qui s'est passé entre les deux. Durant cette décennie, Barry Miles organise avec Ginsberg et Burroughs la lecture qui marque l'avènement de la Beat Generation à Londres, cofonde la galerie Indica, véritable centre de commande de la contreculture et y lance le premier magazine underground d'Europe, International Times... Le journal de Miles est au plus proche des artistes des sixties, à la fois pour la littérature et pour la musique. Il fait se rencontrer Yoko Ono et John Lennon, suit la grossesse de Marianne Faithfull, collabore avec les Beat- les, fait la fête avec Frank Zappa et les Pink Floyd, s'entretient avec Mick Jagger et Leonard Cohen, enregistre Bukowski, Brautigan et Burroughs sur Zapple Records... Saisissant !

empty