• « Si je m'autorisais à t'aimer, mes sentiments pour toi me consumeraient. Il n'y aurait plus que toi dans ma vie. J'aurais constamment peur que tu cesses de m'aimer. Et, si tu le faisais, j'en mourrais. »
    En 1960, quand Jennifer Stirling se réveille à l'hôpital, elle a tout oublié. L'accident de voiture, son mari, son nom... Alors qu'elle cherche à comprendre pourquoi elle n'est qu'une figurante dans sa propre vie, elle retrouve une lettre d'amour.
    Son correspondant mystérieux, qui signe d'un simple « B », semble prêt à tout pour elle.
    Quarante ans plus tard, Ellie Haworth découvre ces bouleversants mots d'amour dans les archives du journal pour lequel elle travaille. À mesure qu'elle découvre la correspondance de ces amants, Ellie brûle de savoir comment s'est terminée leur histoire - et, par la même occasion, si celle qu'elle vit vaut vraiment le détour. La dernière lettre bouleversera leur vie à tout jamais.
    « Un roman désespérément romantique qui vous laisse plein d'espoir. » Chicago Tribune
    « À travers cette incroyable histoire d'amour, Moyes prouve que quelques mots suffisent à vous briser le coeur ou à vous donner un second souffle. » Marie Claire

  • En toile de fond, la France de l'Ancien Régime sur le point de basculer dans la Révolution. Au premier plan, un couple d'amants passionnés, dotés d'un tempérament ardent et d'une plume hardie. Dans cette correspondance brûlante, qui emprunte à la plus pure langue classique l'élégance de son style et la richesse pittoresque de son vocabulaire, les deux protagonistes se dévoilent sans pudeur, rivalisant d'audace et d'abandon, échangeant avec sincérité et humour leurs points de vue respectifs sur l'amour, le plaisir et la volupté. Au fil de ce roman épistolaire à la manière du XVIIIe siècle, où les images les plus crues s'allient avec bonheur aux sentiments les plus délicats, la sensualité féminine s'exprime avec une vérité sans détours et une rare liberté de ton, tandis que se dessine en arrière-plan le portrait vivant d'un homme, d'une femme et d'une société condamnée par l'Histoire.

  • «Nous croyons être libres pour découvrir trop tard, qu'empreinte pour empreinte, nous marchons dans leurs propres traces avec sur nos épaules le poids accablant de tous leurs rêves, de tout ce qu'ils n'ont pas eux-mêmes accompli. Nous nous croyons maîtres de notre destin et ce sont des desseins obscurs ourdis par nos pères, et les pères de nos pères, qui nous mènent à l'aveugle. J'ai peine à le dire, mais ils n'hésitent jamais à nous sacrifier pour transmettre une idéale injonction dont ils n'ont même pas idée. C'est comme cela. Et pas seulement de père en fils, de mère à fille, dans le secret des maisons, derrière les portes closes, mais aussi des peuples tout entiers.»

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