• - Faut qu'on se tire d'ici.- Et on ira où ?- Je sais pas. T'inquiète. On trouvera.- Et s'il revient ?- Eh ben il reviendra.- S'il s'en prend à tes parents ?- C'est pas après eux qu'il en a. Qu'est-ce que Leila fout avec moi ? J'ai tout juste dix-huit ans. Je vis chez mes parents. Je vais plus au lycée et j'ai pas de boulot. Je picole trop et je me bourre de médocs. Comment peut-elle croire que je suis capable de la protéger, de lui offrir quoi que ce soit de plus ou de mieux que son mec ?Depuis qu'on roule elle m'a pas posé la moindre question. Elle m'a même pas demandé où on allait exactement. Je lui ai juste dit que je connaissais un endroit où on serait pénards. Et ça a semblé lui suffire...Après le succès de La Tête sous l'eau, déjà en cours d'adaptation, Olivier Adam nous offre un nouveau roman bouleversant. Un de ceux qui vous marquent pour longtemps.

  • L'enfant parfaite

    Vanessa Bamberger

    Le syndrome de l'enfant parfait ? Roxane a intégré depuis toujours les exigences de ses parents. L'excellence et la performance lui sont des impératifs naturels. Pourtant, depuis la rentrée en classe de première, rien ne va plus, ni les notes, ni l'amitié, ni les amours, ni l'apparence physique. Pour soigner l'acné qui enflamme son visage, elle n'a d'autre recours que de solliciter un ancien ami de son père, François, devenu médecin. Avec son verbe franc, direct, slamé, elle raconte la pression scolaire, la perte de confiance en soi, la peur de décrocher et l'incompréhension des adultes. Autour d'elle, personne ne voit venir le drame. De ce qui est arrivé à Roxane, François devra répondre.

  • En classe de 3e, Mohammed-Ali est discret et populaire. Pour lui, le collège ça roule. Tranquille. En apparence du moins, car il a une vie secrète. La nuit, il sort de chez lui pour aller taguer. Et surtout, il est amoureux d'Aimée, qui ne pense à rien d'autre qu'au football. Comment faire pour qu'elle le remarque ? Par chance, Mohammed-Ali peut compter sur le soutien de Lina et Margaux. En amour comme au football, il faut un plan de jeu. Il faut avoir du style.Il va inviter Aimée à voir un match au Stade de France.

  • Urgence ! Urgence ! Amel doit trouver son stage de troisième. En s'y prenant à la dernière minute, elle n'a plus qu'une solution : contacter son oncle Djibril. Il a une très belle situation dans une banque sur les Champs-Élysées, et Amel s'entendait très bien avec sa fille Ludivine quand elles étaient petites. Mais leurs parents ne se parlent plus depuis huit ans. C'est l'occasion ou jamais de renouer avec eux. Seulement, Djibril est en plein déménagement d'entreprise. Sa femme s'apprête à jouer Phèdre à la Comédie-Française, et Ludivine organise un grand bal mondain à l'hôtel Peninsula. Ça ne pouvait pas plus mal tomber. Ou peut-être, au contraire, qu'on ne pouvait pas rêver mieux ?

  • Alicia a trouvé un mystérieux manuscrit d'une adolescente prodige, une certaine Myrtille, âgée de treize ans. Le monde à l'enfer est le genre de roman haletant qui, une fois publié, est programmé pour cartonner auprès des jeunes. Cette Myrtille pourrait réaliser le voeu le plus cher d'Alicia et de Clémence. Les deux amies, passionnées de littérature, rêvent d'écrire ensemble un best-seller qui changera leur vie. Les deux collégiennes y travaillent chaque mercredi, élaborant des scénarios, écrivant des textes qu'elles se lisent l'une à l'autre. Alors, ce manuscrit tombé du ciel, c'est vraiment de la bombe. Une bombe explosive qui risque de faire voler en éclat une amitié que toutes deux pensaient indestructible.

  • Au collège Saint-Prix, un professeur a retrouvé son casier forcé et ses copies corrigées avec du sang humain... Avertissement ou mauvaise plaisanterie ? L'inspecteur Berthier charge le chasseur d'énigmes Nils Hazard et sa petite amie Catherine Roque de mener une enquête discrète sur le terrain. Notre étruscologue distingué se fait passer pour le nouveau prof d'histoire-géo, pendant que Catherine se fait embaucher aux cuisines. Nils se retrouve avec 280 suspects sur les bras, dont un directeur à moitié fou, un concierge un peu simplet et tous les lascars de la troisième. Nils sent qu'il doit agir au plus vite. Car un « maniaque du crime » rôde la nuit dans les couloirs du collège, et ses menaces n'ont plus rien d'une plaisanterie.

  • Un roman engagé et universel.
    1992, Los Angeles s'embrase. Des policiers blancs viennent d'être acquittés alors qu'ils ont passé à tabac Rodney King, un homme noir. Ashley, 17 ans, se pensait jusqu'ici hors d'atteinte. Fille d'une famille noire aisée, fréquentant un lycée huppé, elle ne s'est jamais sentie victime d'injustices ou de discriminations raciale... Ou peut-être que si ?
    Une histoire d'amour naissante, des secrets dévoilés et une atmosphère de fin du monde lui ouvrent les yeux : elle, qui a toujours oscillé entre communauté noire et blanche sans jamais trouver sa place, réalise qu'elle doit cesser d'être une simple observatrice.

  • Ils sont cinq. Cinq ados prisonniers de leur lycée désert, par une nuit sans lune et sans étoiles, incapables de se rappeler comment ils sont arrivés là.Et tandis que d'étranges aurores boréales illuminent le ciel, tandis que les eaux du fleuve bordant le campus montent anormalement, menaçant de les engloutir, une créature rôde dans les couloirs. Une créature qui les pourchasse sans relâche...Ils sont cinq. Cinq camarades de classe, même pas vraiment amis. Et pourtant, ce soir, ils vont devoir s'allier pour survivre... Car ils ne pourront compter que sur eux-mêmes.Un thriller psychologique et fantastique en hommage à Stephen King. vous ne ressortirez pas indemne de cette lecture !

  • 1968. Une petite, petite ville de l'État de New York.
    Un père sans repères, une mère sans remède. Deux grands frères, dont un avalé par la guerre du Vietnam. Pas assez d'argent à la maison. Trop de bagarres au collège. Des petits boulots pour se maintenir à flot. Une bibliothèque ouverte le samedi pour s'évader. Une collection d'oiseaux éparpillée à tous les vents. Des talents inexploités. Et une envie furieuse d'en découdre avec la vie.

    Dans ce roman d'apprentissage, Doug s'efforce de ne plus être ce que tout le monde semble penser qu'il est : « un voyou maigrichon ». Grâce à Lil, une alliée aussi inefficace qu'inattendue, Doug va trouver la force d'affronter la vie.

  • Jusqu'où seriez-vous prête à aller pour votre meilleure amie ?
    Quand sa meilleure amie Priya disparaît, Zan ne peut pas croire qu'elle l'ait ghostée. Après tant d'années d'amitié, elle refuse son silence. Plus elle y pense, plus Zan est persuadée que Priya est en danger. Mais à part le troublant Logan, qui vient d'arriver dans son lycée, personne ne la croit. Zan commence à perdre pied, au point d'aller toujours plus loin dans son enquête. Trop loin ?

  • Pauline est une lycéenne du genre hautain, qui n'aime rien ni personne, et s'ennuie dans les bras d'un garçon, puis d'un autre, jusqu'au jour où elle rencontre Zoé. Inséparables, elles disent du mal des autres à loisir et cultivent leur supériorité. Un jour, leur enseignante d'anglais leur parle du séjour à l'étranger que les élèves feront l'été suivant, et leur signale que chacun devra suivre une préparation organisée par l'association Pour l'Avenir Tous Ensemble, la PÂTE. Les deux amies se plient bon gré malgré à cette obligation et, à leur grande surprise, se retrouvent sous la coupe de ce qui ressemble à une secte farfelue.

  • - 20%

    Saïd a aimé le travail bien fait, la langue française et ses richesses, les dictionnaires, la beauté sous toutes ses formes. Il a aimé être un bon élève. Mais c'était avant. Il y a longtemps. Il y a un an. Avant le collège Camille-Claudel, la foule hurlante de ses mille deux cents élèves, le racket, la fatigue, le mépris et la haine de ceux qui veulent tuer tout ce qui est beau. Au collège, Saïd a changé. Ce n'est pas qu'il ne veut plus réussir et s'en sortir. Il le veut toujours, de toutes ses forces. C'est juste que, des forces, il en a de moins en moins. Tout seul, il sait qu'il n'y arrivera pas. Alors il s'accroche à ce qu'il peut : une sortie à Paris au musée d'Orsay, un tableau qui représente des fleurs blanches sur un fond noir, son ami Antoine qui baigne dans la culture, le caractère d'un prof qui ressemble à l'acteur de Mission impossible... Sauver Saïd de l'échec et du désespoir, est-ce vraiment mission impossible ?

  • Hey tout le monde, vous êtes bien sur la chaîne de Rrrrrromy !
    Ça fait longtemps que je veux vous parler d'un sujet un peu moins rigolo mais dont il faut parler. Pourquoi maintenant ? Parce que c'était archi dur de prendre du recul sur cette histoire. Les choses changent hyper vite, c'est un truc que j'ai compris il y a bien longtemps. Tu penses que t'es heureux, que tout va bien et puis, tu réalises que tu ne profites pas assez de ce que tu as avant de le perdre.
    Aujourd'hui, je vais vous raconter comment une personne est entrée dans ma vie, pour me pourrir l'existence de A à Z. Et si je décide de vous en parler, c'est pour vous éviter de vivre les mêmes situations que moi. Pour ne pas reproduire les mêmes erreurs !
    Kiss kiss love

  • 2 septembre, veille de la rentrée.
    Contrairement à ce que pense ma mère, je n'entreprends pas ce journal aujourd'hui par plaisir, ni parce que j'entre en sixième demain. Je n'ai rien à dire là-dessus. Encore moins sur tous les sujets abordés par la maîtresse dans son long discours d'adieu, en juin dernier : nos «débuts dans l'adolescence», «le temps des secrets», «la transformation du corps», et autres ramassis de niaiseries pour adultes. Je veux parler des raisons pour lesquelles je vais devenir nul. Point à la ligne.

  • - 17%

    « Les enfants, je vous présente, Liouba Gogol », a dit M. Dubeuf au moment où elle pénétrait dans la salle.
    Personne n'a ri. C'était comme si une averse de neige s'était soudain abattue sur la salle. J'ai pensé à toutes les fois où j'avais traité Djézone de gogol et j'ai eu honte. Je n'étais pas la seule. Nous étions collectivement victimes d'un retournement de sens. À partir de cette seconde, gogol ne voulait plus dire débile, ça voulait dire un mètre soixante-dix, un visage en triangle, des joues roses, des yeux verts, un chignon blond à moitié défait, une bouche très rouge et de longues mains de pianiste. Dès l'instant où la plus belle fille du monde débarque dans sa classe, Sandra, la narratrice de cette histoire, sait que plus rien ne sera comme avant...

  • Jean-Charles Victor avait déjà fait faillite dans trente-six métiers, qui tous avaient trait aux livres, quand un concours administratif le fit atterrir comme documentaliste dans un collège alsacien. Et là, il n'était pas question d'échouer. Un documentaliste de collège, c'est là pour faire aimer les livres aux enfants et aux adolescents ! Jean-Charles pensait que c'était le plus beau métier du monde. Il était prêt à se décarcasser, à déborder d'imagination pour donner à tous le goût de lire, le bonheur de lire, la fureur de lire ! Mais le principal, M. Trommelschlager, ne l'entendait pas de cette oreille. Il n'y avait pas un seul livre au C.D.I. du collège. Et d'ailleurs, il n'y avait pas de C.D.I. au collège. Alors Jean-Charles dut vraiment se mettre à imaginer. Et pour commencer, le jour de la rentrée, il se déguisa en vampire.

  • Hier soir encore, je disposais de parents normaux, tous deux âgés de 36 ans. Ce matin, à mon réveil, ils en avaient 11. Bien sûr, quand j'ai vu ces deux enfants à mon chevet, dans des pyjamas trop grands, je n'ai pas tout de suite compris.
    D'ailleurs, c'était l'heure de se préparer pour le collège... Le collège ! J'ai deviné que tout partait de là. Depuis le début de l'année scolaire, je détestais la sixième. Et mes parents, au lieu de me comprendre et de trouver une solution simple - m'offrir un tour du monde, par exemple -, répétaient à l'envi qu'ils adoreraient avoir mon âge.
    Moi, je répondais invariablement : « J'aimerais vous voir à ma place. » Apparemment, mon voeu vient d'être exaucé...

  • S'il y a un élève du collège que Mme Baker, la prof d'anglais, ne peut pas voir en peinture, c'est bien lui, Holling Hoodhood. Chaque mercredi, alors que la moitié de la classe de cinquième est dispensée de cours pour se rendre à la synagogue, et que l'autre moitié va au cathéchisme à l'église de la paroisse, Holling Hoodhood, qui n'est ni juif ni catholique, est le seul et unique élève à rester en cours avec Mme Baker. Elle le lui fait payer. Cela fait plusieurs mercredis qu'il nettoie les tableaux, dépoussière les effaceurs, retire les toiles d'araignée, décrasse les fenêtres. Et voilà que Mme Baker s'est mis en tête de lui faire lire du Shakespeare ! Encore un stratagème pour le faire périr d'ennui.
    Pendant que Holling Hoodhood découvre La tempête et s'aperçoit que Mme Baker est moins mauvaise qu'elle n'en a l'air, l'histoire des États-Unis suit son cours. Robert Kennedy se porte candidat à la présidence, la lutte pour les droits civiques prend de l'ampleur, la guerre du Vietnam fait rage... Nous sommes en 1968, et l'Amérique s'apprête à vivre l'une des années les plus violentes de son histoire.

  • école

    Laurence de Cock

    École est un mot doux qui nous promène entre le parfum de l'enfance et les charmes de la connaissance. Certains la rêvent sanctuarisée, protégée des violences du dehors. Mais c'est tout l'inverse, et c'est tant mieux, à condition d'accepter d'en débattre franchement, et de reposer sur ses bancs les termes d'une école résolument émancipatrice, donc définitivement politique.
    Après Peuple et Révolution, un nouveau titre dans la collection "Le mot est faible" : École, dont s'empare avec brio l'historienne et enseignante engagée Laurence De Cock.
    " Notre société a tout à gagner à voir s'accomplir un vrai projet d'école démocratique. C'est aux plus dotés de prendre conscience de la carte qu'ils ont à jouer sur ce terrain. C'est à nous donc, nous dont les enfants ont le plus de chances de traverser l'école aussi facilement qu'une rue piétonnière, de considérer que c'est une opportunité de travailler entre les mêmes murs que des enfants moins chanceux. À nous encore de déjouer les pièges des classes de niveaux, des filières d'élites, des filons pour contourner la sectorisation des établissements. À nous aussi de batailler au côté des familles les plus socialement discriminées pour leurs droits à scolariser et accompagner leurs enfants.
    À toutes et tous enfin de veiller sur chacun des enfants de ce monde, d'où qu'ils viennent, pour l'abolition des privilèges, et pour que l'émancipation des un.e.s ne puisse dépendre que de celle des autres. " Laurence De Cock

  • Une bouteille à la mer

    Lénia Major

    • Slalom
    • 3 Septembre 2020

    Une correspondance inattendue, une grave maladie, les débuts d'une histoire d'amour sur fond d'humour, d'espoir et de littérature.Axel, 15 ans, vient de trouver une bouteille à la mer. Elle appartient à Charline, 14 ans, qui s'ennuie sur son île d'Ouessant. Un échange par mail commence entre les deux adolescents. Le ton léger de leur correspondance prend une autre dimension lorsque la jeune fille apprend qu'elle est atteinte de leucémie. Sa mère est effondrée, son père absent, sa seule bouée de sauvetage : Axel. Charline partage avec lui ses angoisses et ses douleurs. L'humour est leur meilleure arme. Et il va falloir toute une artillerie pour faire face à son protocole de chimio, les médecins parfois maladroits, la vie ascétique à l'hôpital... Mais entre ses parents, auteure-illustrateur totalement immatures, et sa grand-mère anarchiste qui perd la tête, Axel a de quoi puiser assez d'inspiration pour faire rire Charline !

  • En apprenant qu'il entrait en cinquième au collège des Museaux, Elliot avait trouvé le nom de l'établissement plutôt marrant, il s'était même dit qu'il allait pouvoir y changer de vie, en finir avec ses ennuis. Tu parles ! Il risque de trouver le temps long ici. Il n'y a pas de réseau et pas de WiFi. Des profs complètement barges, des élèves nourris au quinoa qui trouvent normal d'apprendre l'estonien en LV1 ou de grimper aux arbres en EPS. Sans parler de cette fille au prénom bizarre, Péline, une grande rousse qui s'est mis en tête d'accueillir les nouveaux internes... Elle le poursuit ! Elliot a pourtant intérêt à s'en faire une alliée. Quelqu'un a fouillé sa chambre, et il sait bien ce qu'on y cherchait : un objet précieux qu'il a caché dans ses bagages, un souvenir de son ancienne vie...

  • "Et tu ne lui as jamais rien dit ?
    - Non, jamais, répond Anis.
    Céleste ne cache pas sa curiosité...
    - Et du coup... Du coup, t'es sorti avec aucune autre fille ?
    - Si, bien sûr !
    ... Ni son mépris : on ne sort pas avec une fille quand on en aime une autre, c'est la base !"Amitié, rire, amour, incompréhension, confiance, tendresse, c'est ce qui lie ces filles, ces filles, ces filles et ce garçon à leur rentrée au lycée ! Tout ça mais pas seulement : l'engagement, le désir de changer le monde et d'y laisser son empreinte.

  • Dans l'esprit de ses fondateurs, l'École de la République ne devait pas seulement permettre à chacune et à chacun d'apprendre dans de bonnes
    conditions. Elle était une institution où toutes et tous devaient apprendre à « apprendre ensemble ».
    Guillaume Caron, Laurent Fillion, Céline Scy et Yasmine Vasseur assument ici pleinement cet héritage. Et ils l'incarnent, avec infiniment de rigueur et
    de précision, en nous montrant comment la classe coopérative est non seulement possible dans l'enseignement secondaire, mais aussi nécessaire
    pour rendre à ce dernier sa fonction de formation culturelle et citoyenne.
    Mobiliser les élèves sur les savoirs, leur permettre de se constituer en véritable « collectif apprenant », accompagner chacun d'eux de manière personnalisée
    tout en multipliant les interactions, découvrir que l'on apprend mieux avec les autres et que c'est seulement grâce à eux que l'on peut se dépasser soi-même, faire ainsi l'expérience, au quotidien, d'une solidarité exigeante et féconde... voilà les enjeux de la classe coopérative.
    Pour s'engager sur cette voie, les auteurs nous livrent, dans cet ouvrage, une démarche qu'eux-mêmes mettent en oeuvre depuis plusieurs années.
    Ils nous proposent aussi des outils concrets qui couvrent tous les champs et peuvent être utilisés à tous les niveaux du collège et du lycée. Ils passent en
    revue l'ensemble des questions pédagogiques concrètes que pose la mise en place d'une pédagogie coopérative. Ils multiplient les pistes de travail et de réflexion. Bref, ils offrent aux enseignantes et enseignants du secondaire les moyens de faire vivre des classes coopératives, où, comme le disait
    Fernand Oury auquel ils se réfèrent, « on n'apprend pas aussi bien qu'ailleurs... mais mieux. »
    Philippe Meirieu
    En complément, retrouvez la boîte à outils téléchargeable sur le site www.esf-scienceshumaines.fr

  • La rentrée ou la découverte d'une classe est source d'appréhension pour les enseignants : la première impression que l'on fait semble décisive pour le reste de l'année. Alors que l'on soit débutant, remplaçant ou vacataire, chaque première rencontre avec une classe est un moment de stress et d'interrogation.

    Qu'en est-il vraiment ? Comment « prendre en main » une classe et l'engager dans un travail exigeant sur la durée ? Faut-il imposer un cadre strict dès le début ou bien, au contraire, apprivoiser les élèves en misant sur le ludique ? Que doit-on connaître de chacune et de chacun et que faire des informations que l'on recueille ?

    Audrey Murillo réinterroge des habitudes devenues des automatismes (ne pas sourire les premiers mois, fixer les règles dès le départ, faire remplir des fiches de renseignement, ne pas rire avec ses élèves, etc.). Croisant les résultats de la recherche avec les témoignages d'enseignants et d'élèves, elle aborde de manière claire et synthétique des questions très concrètes que tous les enseignants se posent. Elle remet en cause des idées reçues et laisse le lecteur faire ses propres choix pour démarrer sereinement.

    En prise directe sur ce qui fait le quotidien des classes, ce livre offre aux enseignants les moyens de penser leurs pratiques et de décider en toute lucidité de ce qu'il vont faire avec leurs élèves.

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