Le Verger éditeur

  • Bertrand Jost pose la dernière pierre de quatorze années de recherches et d'écriture dans ce sixième et dernier tome de sa chronique historique Vicissitudes militaires.

    L'ouvrage nous offre une vision d'ensemble de cette famille alsacienne à la fois ordinaire et extraordinaire, dont sept générations ont laissé des traces importantes de leur passage aux armées de cinq empires à travers l'Europe. On revit ainsi toute l'histoire de la région et de la vie rurale, notamment au Kochersberg, des seigneurs paysans de la fin du Moyen-Âge à la mécanisation et aux remembrements du XXe siècle.
    Il revient enfin sur l'histoire de son oncle Philibert, parti à son tour rejoindre le service armé lors du dernier conflit de l'Empire colonial français : la guerre d'Algérie.
    Il clôt ainsi une série passionnante, six tomes d'un travail historique extrêmement documenté (archives militaires et civiles), accompagné d'un appareil de notes important. Cette fresque se lit comme un véritable roman.

    Les six volumes de la série traitent de sept générations d'une même famille aux armées de cinq empires.

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    Nous sommes aux premières années de l'ascension de Charles Martel, grand-père de Charlemagne, au temps des rois francs chevelus et de la christianisation de l'Europe. C'est une époque de saints et de nobles brigands, de foi et de sauvagerie, d'où émergera bientôt un empire et une nouvelle civilisation.
    À l'ombre du monastère que vient de fonder sainte Odile, la découverte d'un corps, rendu par les eaux boueuses du Rhin, va lancer sur les routes un jeune homme blessé, une jeune fille audacieuse et un vieux moine attentif.

    Entre quête initiatique et roman policier, Pierre Marchant nous emmène avec délicatesse et un art maîtrisé du suspense dans une époque excessive, en dureté comme en amour.

  • Le responsable de la sécurité de la centrale nucléaire d'Arschenheim a été enlevé. L'affaire est d'importance : l'homme détient les codes et modes d'accès à un site stratégique qui, bien qu'en voie de démantèlement, demeure extrêmement dangereux. Et on attend à Colmar un regroupement de chefs d'État.
    Cependant, alors que les autorités ont réussi à maintenir le secret sur la situation, ils reçoivent une quinzaine de revendications différentes, toutes plus fantaisistes que les autres.
    Ce n'est certainement pas pour autant une blague de potache, et le capitaine Schneckenbein, vieux flic d'expérience de la PJ de Strasbourg, se voit confier l'affaire en duo avec le lieutenant Glickel, une « petite nouvelle ».

    Un polar drôle, des personnages attachants, une enquête pleine de rebondissements, dans les milieux écolos, altermondialistes... ou très traditionnels.

  • Dix nouvelles, tirées de notre vie quotidienne mais qui gardent une petite place pour le fantastique ou le merveilleux.
    Dans ce troisième recueil, Jean-François Schwaiger nous offre des histoires de rencontres, qui mettent toujours l'accent sur les relations humaines, en recherchant toujours une chute marquante et pleine d'émotion.

  • Quel est ce mystérieux géant vert qui s'est introduit dans une riche villa du quartier du Conseil de XV, à Strasbourg ?
    Pourquoi a-t-il assassiné l'énigmatique financier Joachim Thaler et sa compagne ?
    Faut-il mettre en cause la famille du financier ? Creuser ses relations professionnelles ? Ou chercher au coeur de la Cité Rotterdam, qui s'oppose si crûment au luxe des villas avoisinantes ?

    La journaliste Ira Hope enquête sur l'affaire, ainsi que le policier Landrini, passé commandant. C'est un monde en crise qu'ils découvrent, des familles désunies, des individus déboussolés qui ne voient pas d'autre issue que la fuite en avant, la violence, ou le séparatisme.

  • Avec quelques années de recul, il est désormais possible de vérifier si la refonte des régions est en mesure de concrétiser ou non les objectifs annoncés par le gouvernement. Sans surprise, cette réforme bâclée dans la précipitation n'a pas produit les effets escomptés. Ce sont au contraire les craintes formulées lors de la réforme qui se sont matérialisées, et l'évolution de la situation montre que les choses ne vont pas s'arranger.
    Nous verrons que la fusion des régions ne repose sur aucune logique, et qu'au niveau du Grand Est les économies promises ne sont pas au rendez-vous. Nous étudierons ensuite la nouvelle organisation régionale et ses conséquences, en ce qui concerne la gestion des compétences et la politique économique. Toujours à travers un prisme économique, nous analyserons les épineuses questions liées aux identités et à la démocratie. Enfin, nous étudierons les pistes pour dissoudre le Grand Est et redonner de la cohérence à l'organisation territoriale en France.

  • Plus de 250 aphorismes percutants et pleins de bon sens, des petites vérités acidulées sur tous nos petits travers...

    Les « facéties » de Bernard Nuss éclairent avec humour des sujets aussi variés que l'amour, la mort, la politique, la morale ou le bonheur.

  • Dans ces dix nouvelles, Jean-François Schwaiger conjugue la réalité quotidienne et un soupçon de fantastique.

    Fidèle aux canons du genre, l'auteur nous brosse à chaque fois des personnages attachants, et des situations qui basculent de l'ordinaire à l'extraordinaire, avec à chaque fois le souci d'une chute surprenante ou bien amenée. Sans pesanteur, avec l'efficacité qu'impose un texte court, il nous parle de l'essentiel : les autres.

  • Dix nouvelles, entre réalité et surnaturel, entre ordinaire et merveilleux, pleines de portraits, de rencontres et d'échanges.

    Dans ce second recueil, Jean-François Schwaiger continue d'explorer le genre de la nouvelle et nous offre dix petites saynètes tour à tour émouvantes ou franchement drôles, avec ce point commun d'une chute toujours inattendue et percutante.

  • Depuis toutes ces années, cela devait bien arriver : la veille de Noël, le père Noël est malade ! Il décide de demander à son fils, Sébastien, de le remplacer. Mais Sébastien n'est pas tout à fait un jeune homme comme les autres : il est sourd.

    Parviendra-t-il, malgré son handicap, à assumer une telle responsabilité ? Pour surmonter les obstacles, il lui faudra de l'aide, de la compréhension, et l'amour d'une jeune fille.
    Une histoire touchante, pour sourds et moins sourds... qui se termine par une belle victoire sur une différence invisible, mais néanmoins lourde à vivre.

    Pour adultes et adolescents.

  • Gérard Janus est pasteur au sein des églises luthériennes d'Alsace. Né en 1964, il est originaire de Mackwiller, un petit village d'Alsace Bossue. Son récit a commencé comme une quête familiale ; son père, Werner, son grand-père paternel, Georges, qui a subi l'épuration nazie. Assez rapidement, de découverte en découverte, ce récit en a croisé un autre : l'histoire « qui ne passe pas », selon l'expression des historiens allemands. Et les secrets bien gardés de l'Église luthérienne d'Alsace lors de l'Annexion. Aujourd'hui, en pasteur mais aussi simplement en homme, Gérard Janus livre les découvertes qu'il a extraites de la demeure du silence.
    Ses révélations, livrées sans volonté de nuire, nourriront tous ceux qui souhaitent élucider ce passé et apaiser l'avenir.

  • Les dignes (et indignes) pensées d'Émilienne-Adélaïde de Calavas sur tout et en désordre... Avec, par-ci par-là, les fortes paroles de ses chats Sémiramis et Jéroboam.

    Comment devient-on un écrivain moraliste ? Qu'est-ce qui vous a amenée, Madame la Duchesse, à coucher sur le papier le fruit de vos cogitations profondes et solitaires et à les mettre à la disposition de l'humanité inquiète et désorientée ?
    Vous l'avouerai-je ? Je me suis même demandé ce que vos choix littéraires devaient à votre particule (quoiqu'en principe cela relève plutôt de la partie tête). Car, en vous remémorant les noms de François de la Rochefoucauld, Jean de la Bruyère, Luc de Clapiers marquis de Vauvenargues, Nicolas de Chamfort, il a pu vous sembler, chère Emilienne-Adélaïde de Calavas, que ce « de » (qui vous paraissait si encombrant dans vos années frondeuses) était à considérer comme un signe de la destinée. - Ce qui n'empêche pas votre inspiration de voisiner plus souvent avec celle de Pierre Dac qu'avec celle du grand la Rochefoucauld :
    « De nos jours, il n'y a plus que les assureurs pour croire que la franchise paie. »
    « Le bonheur est dans le pré. Mais les vaches ne s'en rendent compte que dans le camion qui les conduit à l'abattoir. »
    « Paradoxe des grèves du Métro : moins il y a de rames, plus c'est la galère. »
    « Constat décourageant : depuis plus d'un siècle que l'on observe des minutes de silence, on n'en sait pas plus sur ce phénomène. »

  • « Sans vouloir m'en vanter, il n'y avait pas de quoi, j'ai toujours cru qu'il n'y avait rien. « Rien après ». J'étais discret sur le sujet, ce n'était qu'une question de croyance ; croire en quelque chose ou pas. Je ne voulais pas offenser les croyants ; croire en rien, c'est encore une croyance.
    Bref, rien après, j'étais sûr de moi, malgré le désespoir. Je me disais des choses comme ça, de mon vivant. »

    Avec une tendresse et une sensibilité toute particulières, Isabelle Minière réussit un tour de force : elle nous parle de la mort, et on en ressort optimiste et souriant. Ce petit livre faussement détaché nous fait beaucoup de bien.

  • Mars 1847. Floréal Krattz, qui se remet de la traque du redoutable Cogneur, se réjouit de retrouver, à son Casino littéraire, son vieil ami Thomas, devenu instituteur à Bellefontaine, dans les Vosges.
    Thomas a le projet d'écrire un roman historique dont l'action se déroule en 1814, après la désastreuse campagne de Russie. À cette époque les armées hostiles à Napoléon ont passé le Rhin et des Cosaques errent dans les vallées vosgiennes.
    Le roman de Thomas est basé sur une histoire vraie qu'il a recueillie à Bellefontaine. Il invite Floréal à y passer quelques jours avec lui, sur les traces de ce drame ancien.
    Ce séjour sera mouvementé. Les braises couvent toujours sous la cendre...
    Après Les mystères de Strasbourg et Le cadavre dans le canal, Floréal Krattz nous entraîne une nouvelle fois dans le XIXe siècle rhénan haut en couleur, avec toute la finesse de plume de François Hoff.

  • Juillet 1928. Le détective Jules Meyer, qui entre deux enquêtes corrige les épreuves des Neueste Nachrichten de Strasbourg, est intrigué par un sombre faits-divers. Une jeune fille de dix-sept ans s'est jetée du haut de la tour du Climont, dans les Vosges.
    Dès le lendemain, le père de la jeune fille arrive dans le bureau du détective. Pour lui, sa fille ne peut s'être suicidée. Elle a été assassinée.
    Est-ce le déni d'un père ravagé par le chagrin ? Ou le meurtre d'un tueur particulièrement sournois ? Aucune des deux hypothèses ne peut raisonnablement être écartée sans enquête : Jules accepte cette nouvelle affaire.

    Au fil de nombreux rebondissements et retournements de situation, Jules devra jouer de toute sa sagacité face à un adversaire machiavélique et sans pitié.

  • Meurtres païens

    Max Genève

    L'an 2000 a vingt ans. C'était une période agitée. En Europe, la prise de conscience écologique cohabitait avec les premiers grands succès électoraux de l'extrême-droite. En Alsace commençait le projet Stocamine, pour ensevelir des déchets dangereux sous terre, dans les anciennes mines de potasse. Et partout, les sectes les plus étranges annonçaient une sorte de fin du monde. Rien d'étonnant alors que le détective Simon Rose, venu simplement dédicacer un livre à Strasbourg, ait été rapidement mêlé aux crimes violents d'une secte extrémiste internationale. Du bassin potassique au mur païen, de Strasbourg à Mulhouse, Simon Rose a frôlé la mort, avancé de crime en crime, démêlé le vrai du faux, et partagé cette aventure aux multiples rebondissements avec la belle et énigmatique Delphine.
    Un polar de l'an 2000 qui n'a pas pris une ride.

  • « J'avoue que l'homme en bleu est une invention, mais c'est une invention forcément nécessaire, car enfin l'homme en bleu c'est Jean-Michel, avant même qu'il n'existe. Pour sûr c'est bien lui. Mais c'est aussi vous qui écrivez des vers, des nouvelles, des lettres d'amour, des romans. C'est chacun d'entre nous. Surtout nous les dessinateurs occupés à traficoter nos métiers mille fois ressurgis d'une enfance insouciante, avec en ligne de mire une retraite que l'on ne sonnera jamais. »
    Plus qu'un récit, un manifeste : celui d'un homme qui a fait profession de créer, de raconter, de dire et de donner à voir.

    À la fois l'histoire et le sens d'une vocation.

  • Le premier soir de la fête de pessa'h, Nadine et Adrien Blum sont invités chez les Edelmann. Le vieux Salomom Edelmann dirige d'une main de fer l'une des deux grandes fabriques de matsot de la région - les pains azymes, non levés, consommés à la Pâque. Contre toute attente, et contre toute tradition, Salomon Edelmann profite de la fête pour annoncer à toute sa famille ses dispositions pour l'avenir de la fabrique.
    Aussi, lorsqu'on trouve le vieux Salomon mort empoisonné, Adrien Blum et le commissaire Schweitzer n'ont pas d'autre choix que de démêler les lourds secrets de la famille Edelmann.

    On retrouve ici avec une joie certaine les deux enquêteurs de Fais ta prière, Shimon Lévy. Leur nouvelle enquête nous invite à nouveau à suivre les rites, les fêtes et la vie de la communauté juive de Strasbourg.

  • Quelque part en Alsace, en 1967. Un chauffard jette une femme sur le bord de la route et l'abat d'une balle dans la tête. Contre toute attente, recueillie par une joyeuse bande de marginaux, elle survit, non sans séquelle pour sa mémoire.
    Pour l'inspecteur général Cédric Mann, l'énigme de cette miraculée sans identité s'annonce complexe. Pour quelle raison a-t-on voulu l'abattre ? À quel milieu est-elle liée ?
    Mais un mystère ne vient jamais seul, et très rapidement les incendies se multiplient à travers Strasbourg. La ville est manifestement la proie d'un pyromane méthodique.
    L'inspecteur et son équipe vont avoir fort à faire...

    Après Meurtre aux Arts déco, la première enquête de Cédric Mann, Emmanuel Honegger mêle avec jubilation la tendresse, l'excentricité artistique et le grondement des flammes, pour notre plus grand bonheur.

  • Hiver 1899.
    Sherlock Holmes et le docteur Watson reçoivent un appel au secours. À Saverne, en Alsace, dans les ruines du château du Haut-Barr, un frère et une soeur sont morts tous les deux, à quinze jours d'intervalle, de la même étonnante manière. Ils sont tombés de la passerelle qui relie deux rochers dans la haute ruine, qu'on appelle le Pont du Diable. Une mystérieuse lettre anonyme affirme qu'ils ont été assassinés.
    Holmes et Watson ne sont pas au bout de leurs surprises. Leur enquête dans la cité alsacienne va les amener à croiser un mystérieux chevalier d'opérette, un séducteur invétéré, un aubergiste plein de ressources, un cordonnier irascible, un industriel, une couturière...
    Les intrigues se multiplient à l'ombre du Pont du Diable pour la plus grande joie du détective, qui prend un évident plaisir à les démêler.

  • Juillet 2035.
    L'Office départemental du tourisme d'Alsace-Unie organise une randonnée de deux semaines du nord au sud des Vosges : « quinze journées enchanteresses à la découverte du patrimoine naturel et culturel des légendaires montagnes alsaciennes, une randonnée à la fois sportive, culturelle et gastronomique ».
    Dès le départ, les participants de cette belle excursion s'observent, se guettent, s'épient. Plus encore, quand un premier accident emporte l'un d'entre eux. Et quand les décès se multiplient, tout le monde devient extrêmement suspect...
    Entre politique-fiction et personnages rocambolesques, Florence Hugodot nous offre une randonnée littéraire pleine d'humour, de suspens et de second degré.

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    Carnaval de Bâle, la nuit noire, fifres et tambours.
    Tu vas mourir, pauvre hère, et celui qui te fera la peau porte un masque de bon Samaritain.
    C'est vrai, le sort des exclus et des deshérités ne laisse pas M. Durrieu indifférent. La preuve, chaque cinq du mois, il pousse son amour du prochain juqu'au meurtre...
    De Bâle à Lille, de Toulouse à Paris, le détective Simon Rose aura bien du mal à démasquer ce phliantrope en série.
    Deuxième volume des enquêtes de Simon Rose.

  • Chacune de ces six nouvelles offre le portrait d'une mère.
    Six mères cruelles, violentes, menteuses, fourbes.
    Six récits stupéfiants de confiance trahie, de manipulation, de destruction. Parfois de pure méchanceté.
    Des marâtres. Pas des mamans. Heureusement punies, le plus souvent, par où elles ont péché.
    Il fallait beaucoup de culot pour oser parler de ces mères abusives. Et tout le talent de Bernard Nuss pour y parvenir avec justesse.

  • Un groupe d'amis devait passer quelques jours de rêve, bien au chaud, dans un chalet loin de tout : le Paradis.
    Mais ils sont pris en otage par deux détraqués. Et bientôt, les tensions apparaissent, les secrets ressortent, la violence monte, les caractères se révèlent dans ce qu'ils ont de plus sordide. Hommes, femmes, enfants, tous les habitants du chalet sont emportés dans une spirale de veulerie et de cruauté. Jusqu'où ira leur descente aux enfers ?
    Même l'auteur, personnage ridicule et aussi lâche que les autres, et qui croyait tirer les ficelles, se retrouve trahi par les acteurs de son histoire. Jusqu'au dénouement, aussi surprenant que jubilatoire.
    Un grand roman noir, brillamment construit, terriblement lucide, surprenant et spirituel.

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